mardi, 08 mai 2012
J'ai testé pour toi : le restaurant le plus étrange de Paris...
Mais, par tous les Dieux du Gloss : qu'est-ce qu'on y dîne bien !
Et tu vas comprendre pourquoi je te donne pas les coordonnées du lieu...
Ouais.
C'est très conceptuel.
En fait, ça sert à rien que je te communique le numéro passque : c'est pas certain que la dame t'accepte.
Ouais.
C'est comme en boite de nuit, ya une physio à l'entrée (qu'est la même dedans aussi).
Donc, v'là que j'étais chez mon copain Robert (çui qui a des ailes et dont je t'ai déjà parlé ICI).
Nous étions en train de prendre le thé dans sa maison en racontant des grosses conneuries, pis vers 19h30 il me dit : Rhoooo, mais c'est pas tout ça, c'est qu'il commence à faire faim. Viens on va dîner !
J'y réponds que oui avec plaisir, grande joie et grand bonheur dans mon slip.
Il dit : Bon, ben je t'emmène chez l'Italien !
Il téléphone chez l'Italien.
C'était fermé.
Là, Robert il regarde son mari (oui il a un mari) et il lui dit : Bon... Ben je vois plus qu'un seul endroit.
Son mari il a changé de couleur et il a répondu : Ah nan ! T'emmène pas Sonia là-bas, c'est beaucoup trop roots !
Et moi j'ai fait : Hein ??? Ben j'veux y aller justement !!!
Après, ils se sont regardés tous les deux avec juste une expression qui voulait dire : T'es bien certain ?
J'ai serré mes petits poings très fort en les levant vers le ciel : Je veux aller au restaurant roots !!!
Et donc ça a été décidé comme ça.
Robert, il a seulement rajouté : Sonia, j'te préviens... Sois pas choquée... Pis... Tu peux prendre Maya de Bencouscous au lieu de la laisser ici, ya aucun problème, les chiens sont acceptés.
Moi : Ah oui, t'es sûr que ça ne pose pas problème ?
Lui : Ah nan... Ca risque pas...
Bon.
V'là qu'on arrive au restaurant (qui était en bas de chez lui en fait).
Et sur la devanture, y avait écrit en gros :
ICI, ON TERMINE SON ASSIETTE !
Bon bon bon.
Bien bien bien.
On entre dans un tout petit établissement mignon (qui avait encore les décorations de Nowel) et composé de 6 tables de 4 personnes.
Et là, y avait une dame.
Une dame blonde de je sais pas quel âge, et belle.
Et pas souriante.
Et 2 chiens qui appartenaient à des gens qu'étaient déjà en train de dîner là (ou le contraire, je sais plus très bien).
La dame elle me serre la main et elle me dit de m'asseoir.
Je serre la main de la dame et je m'asseois.
La dame vient voir Robert et lui demande s'il est toujours pas au régime.
Moi je regarde mes pieds, et après, en levant la tête, sur la table, j'ai vu ça :

C'est un pot à moutarde Chanel...
Ben j'te jure que c'est la première fois de toute ma laïfe que j'ai eu envie de voler un truc dans un restaurant (euh nan, en fait, je mens, une fois j'avais piqué une petite cuillère dans un restau étoilé car vraiment nan franchement, elle était trop belle. La vérité, m'invite jamais chez toi tu sais, je risque de repartir avec l'argenterie...).
La dame elle se plante à-côté de nous et j'y demande si elle a le menu.
Elle répond : le menu, c'est moi qui vous le dit. Pis si vous arrivez pas à retenir, ben il est affiché dehors !
Moi : ah, ok... (pas taper sivouplaît).
Alors j'ai commandé un faux-filet bien cuit.
Elle a râlé que ça allait lui niquer sa poêle à frire (véridique).
Après, ya d'aut' gens qui sont rentrés.
La dame les a regardés de la tête aux pieds et a dit : Nan, ce soir je suis complète !
Quand ils sont partis, Robert a demandé : Ben... Euh... Ya que 2 tables de prises là...
Elle a répondu : Ils avaient une tête d'emmerdeurs. J'en veux pas !
Bon bon bon.
Bien bien bien.
Ensuite, ya encore d'aut' gens qui sont arrivés (mais ceux-là, elles les a pris passqu'elle les connaissait).
Un des gens a dit : Ah, j'ai cherché vot' numéro sur Internet, mais j'ai pas trouvé !
La dame elle a répondu : Ben tant mieux !
Et c'est à ce moment-là que Maya de Bencouscous a décidé de nous faire un p'tit vomito, là, au beau milieu du restau (chose qu'elle a jamais fait de toute sa laïfe, mais comme j'ai l'Univers accroché à moi comme un koala à son eucalyptus, ben il fallait bien que ça arrive un jour...).
J'ai commencé à éponger avec un rouleau de PQ que la dame m'a rapporté dans sa grande mansuétude et son infinie bonté.
Pis après, j'ai pris un sac à popo pour tout aller mettre à la poubelle (et bon appétit si vous êtes à table).
Quand j'ai voulu aller me laver les mains, j'ai tiré sur la porte marquée "Toualettes" et je suis arrivée : dehors. Mais y avait pas de toilettes... (enfin, Robert m'a dit que c'était dans la cour, et qu'il valait mieux éviter...).
J'ai demandé à la dame où c'est que je pouvais me laver les mains, et elle a râlé : Ben làààààà !!! Mettez vos lunettes !
Je regarde.
Y avait rien.
En fait, fallait pousser un rideau pour apercevoir un tout p'tit lavabo.
Et y avait pas de truc pour faire marcher le robinet.
La dame, elle me lance : Mais poussez la pompe voyons !
J'ai pas vu de pompe.
C'est là que j'ai commencé à avoir très chaud.
Et heureusement que Robert est venu à mon secours pour m'aider à actionner la pompe à bras du robinet (passque j'en avais jamais vu de ma vie).
J'ai soufflé : Euh... Scusez-moi, je pensais qu'il fallait que je trouve un bouton à pousser comme dans les TéGéVés...
Ce à quoi on m'a répondu "qu'ici, on n'était pas dans le train...".
Ya encore d'aut' gens qui sont arrivés.
Et ceux-là aussi ils ont été acceptés.
Sauf qu'à eux, elle leur a pas annoncé le même menu qu'à nous...
J'ai demandé à Robert : Ben pourquoi qu'elle fait ça ?
Il a répondu : Passqu'elle a pas envie de se faire chier, et qu'elle donne les menus à la tête du client et en fonction de ce qu'elle a envie de faire.
C'est là qu'elle s'est retournée et a brâmé : Moi, ce que je déteste faire dans la vie, c'est la cuisine !
Moi : Ah...
Oui, je t'ai pas dit qu'elle faisait tout dans le restau : l'accueil ET la cuisine.
Ce qui fait que lorsque tu commandes, tu peux attendre 1 heure avant d'être servi...
Mais alors, qu'est-ce que ça en vaut la peine !!!
Sans déconner, le faux-filet était terrible. Accompagné de lamelles de pommes de terre marinées et grillées (ya pas d'autre accompagnement de toutes façons) et une sauce à tomber par terre.
En dessert on a pris des crêpes normandes tout bonnement divines avec des pommes caramélisées de dedans.
A pleurer.
Pour le vin en revanche, c'est pas la peine d'insister. C'est pas le truc de la maison.
Robert lui a dit qu'il était bof.
Elle a rétorqué : Oui, je sais qu'il est dégueulasse ! Mais c'est mon copain qui le fabrique depuis 40 ans et ya que moi qui lui en achète. Au moins, quand les gens viennent dîner chez moi, il repartent pas bourrés !
Moi : Ah ben effectivement, vu sous cet angle...
Moi, j'lui ai encore demandé de m'esscuser par rapport au vomito de Maya, et elle a dit : Ben quoi ? C'est pas grave ! C'est un chien, ça arrive. Pis c'est passque vous venez de "l'épiler". Et un chien, quand on l'épile, il est pas content et il manifeste. C'est normal.
J'ai juste terminé par : Merci Madame, en tous cas, j'ai très très bien dîné chez vous. C'était vraiment délicieux.
Elle a rien répondu.
Robert il m'a assuré que la prochaine fois que je viendrai, elle m'accepterait.
Sinon elle lui aurait chuchoté à l'oreille (comme elle lui fait souvent le coup) : celle-là, tu me la ramènes plus jamais !

Vin, Viande avec accompagnement, rab de pommes de terres, crêpes normandes : total pour 2 personnes : 35€ (règlement en espèces ou en chèque - mais chèques elle aime pas - CB pas acceptées).
Si vous vous promenez du côté de la Cité des Fleurs à la Porte de Clichy, et que vous apercevez un restaurant tout bleu datant de 1900, poussez la porte... Peut-être qu'avec un peu de chance, votre tête lui reviendra...
NB : la devanture est peinte en bleue passque la Ville de Paris avait demandé une harmonisation des établissements avec un code couleur. Donc, elle a fait exprès de mettre du bleu "juste pour faire chier".
NB 2 : Robert il a imprimé cet article et il va le faire lire à la dame... Il m'a dit : soit elle nous tue et on est tricards à vie, soit elle va adorer. Allez, on tente, on est des aventuriers ! A suivre...
11:41 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (99) | Envoyer cette note
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dimanche, 08 avril 2012
Les Bétiz de Zolaï : des bijoux sur-mesure et uniques.
Gens,
Une p'tite note courte pour vous (et surprise pour la dame dont je vais parler, car j'y en ai pas causé).
Pis comme c'est Pâques, à défaut d'aller chercher des oeufs hein :)
Ya quelques mois, sur Face Book, je vois que ma coupine Audrey elle montre le collier qu'elle vient d'acheter et qu'il est fort joli :

Alors, je clique sur "J'Aime" sur la page de la Dame qu'a fabriqué ça : les Bétiz' de Zolaï.
Et je vois plein de trucs mignons et tout (en plus elle fait des vachement belles photos. Et quand les gens font des vachement belles photos, ça m'impressionne toujours beaucoup).
Pis je vois passer les photos des nouvelles créations vraiment pas chères (10 à 20€ en moyenne).
Et un jour, la Dame (Raphaëlle qu'elle s'appelle), elle poste cette photo d'un Bijou de Sac :

Alors j'y demande par message privé si genre elle proposerait pas un collier avec cette jolie petite glace.
La dame, elle répond qu'elle peut fabriquer tout qu'est-ce qu'on veut et sur-mesure et rien que pour soi, de façon unique.
J'y dis que ça a l'air vachement gouleyant cette histoire.
Alors m'essplique qu'elle va me proposer des photos du prototype du collier au fur et à-mesure du montage, qu'elle peut enlever ou rajouter tout qu'est-ce que je veux dessus, et en fonction de mes goûts et de mes couleurs.
Pis elle me demande aussi d'y envoyer des photos de colliers que j'aime déjà beaucoup.
Alors je fais des photos de porcinette (comme d'hab', mais je l'avais prévenue avant que je m'y prenais toujours comme un manche avec les z'appareils de photographie).
Au bout de quelques essais, une fois que le modèle il est tout comme tu veux, et ben c'est validé.
Et en fonction de ce qu'ya dessus, ben t'as le prix définitif (ici, ça a coûté 40€ frais de port compris).

Voilà, c'est tout comme j'aime et parfait comme ça !
Alors j'ai demandé à la dame si genre elle avait une boutique toussa, et elle m'a dit que nan, qu'elle ne vendait que via Face Book (passque les blogs et les sites, ça fait comme moi avec les appareils photographiques).
Je t'invite donc à (comme on dit) : "liker" sa page et y donner beaucoup de boulot (ça serait cool pour elle...).
Si par exemple, tu as envie d'un bijou qui existe que dans ta tête, et ben tu peux y demander.
Si tu n'as pas Face Book, tu peux lui envoyer un mail à : raph91220 ( AT ) live ( POINT ) fr
Voilà M'Dame Raphaëlle, et encore merci pour ta patience !
Ci-dessous, un exemple de tout qu'est-ce qu'elle fabrique dans sa maison et customise selon vos envies.













Sinon, Raphaëlle m'a proposé pour 18€ cette paire de Boucles d'Oreilles, mais je vais la faire modifier encore un peu...

19:30 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (54) | Envoyer cette note
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dimanche, 01 avril 2012
Rendre service à ses amis...
Avertissement : les images qui vont suivre sont d'une violence inouïe.
Si tu es phobique des serpents et des souris, euh... Ben vaut mieux que tu ne lise pas ce billet.
Nan passque après tu vas laisser des commentaires en disant beurk beurk et tout.
Genre moi j'ai peur des orques, des bateaux et des croque-monsieurs (oui...), et ben j'vais pas commenter des images (de toutes façons je les regarde pas).
Bon, ben sinon, tu diras pas que j't'ai pas prévenu hein.
Sois fort, sois courageux.
Bonjour Gens,
Dernièrement, cette connasse de Spike, elle a eu une idée absolument lumineuse dans le dedans d'elle-même.
Nan mais vraiment, un projet qu'elle mûrissait depuis des années (mais avant, elle pouvait pas, car sa manman y avait dit que c'était pas possible).
Spike elle aime pas trop les animaux normaux, elle trouve que ça sert trop à rien et que ça a tout le temps faim.
Donc, son choix s'est tout logiquement porté sur : l'adoption d'un serpent.
Alors, dans un premier temps, j'y ai conseillé d'appeler mon p'tit cousin qui s'y connaît trop vachement bien niveau serpents.

Genre là c'est "Jean-Pierre" qui kiffe de retrouver son lointain cousin en produit fini
(le sac Céline offert par un généreux donateur pour la vente au profit des enfants de Michel...).
Mon p'tit cousin, il a plusieurs vivariums dans sa maison, avec un tas de pythons dedans.
Et les pythons faut leur donner à bouffer...
Les pythons ça ne mange que tous les 15 jours ou 3 semaines (bien).
Les pythons ça mange... des souris... (moins bien).
Les souris ça s'achète par paquet de 10 et... congelées (encore moins moins bien).
Le repas des pythons de mon p'tit cousin, ça se conserve donc... dans le bac du congélateur de ma tatie (qui refuse d'ouvrir le tiroir). (pas bien).
NB : on peut nourrir les serpents avec des souris vivantes, mais Eve (qui avait aussi des serpents) et ben une fois elle a été trauma car une souris a griffé son serpent adoré (vu qu'elle voulait pas trop être bouffée).
Comme mon p'tit cousin il a beaucoup de pythons et pis que genre ils se reproduisent entre eux, ben au bout d'un moment le congélo il a plus trop suffit...
Alors mon p'tit cousin a fini par élever des souris dans le garage (dont ma tatie refuse d'ouvrir la porte).
Normalement, ici, j'voulais mettre une photo des souris congelées,
pis j'me suis dite que c'était p'têt' un peu trop chonchon...
Bon, alors Spike elle a eu une idée vraiment très très très sympa : commander son python sur Internet.
A cause d'une suggestion vraiment lumineuse d'Eve qui y a dit que les bébés serpents étaient expédiés par transporteur dans des bouates chauffées avec des p'tits trous pour respirer.
Et devine quoi ?
Pour de sombres raisons, elle pouvait pas réceptionner la bestiole chez elle vu qu'ils livrent qu'à des jours précis.
Donc, elle m'a demandé : Dis Sonia-chérie, est-ce que je peux te faire livrer Jeanne Mas à ton bureau ?
(oui, il était question que son futur enfant s'appelle Jeanne Mas passqu'elle était rouge et noire... Des idées lumineuses j'vous dit !).
Alors... Ben j'ai du brieffer ma collègue...
S'en est suivi le dialogue le plus surréaliste de toute l'histoire d'un bureau :
Moi : Dis Sophie... Si ma coupine Spike fait livrer une "bouate" ici, est-ce que ça te dérange si la dite-bouate passe la journée dans not' bureau ?
Elle : Ben évidemment que c'est possible voyons ! Ya quoi dans la bouate ?
Moi : Euh... Un n'animal...
Elle : Oh c'est chouette ! Quoi comme animal ? On pourra le caresser ?
Moi : Nan... En fait, vaut mieux pas qu'il sorte de sa bouate tu sais...
Elle : C'est une mygale ???
Moi : Nan... Juste un python...
Elle : Vivant ? Pas un sac à main ?
Moi : Oui... Vivant... Même qu'il s'appelle Jeanne Mas...
Elle : .................................................
Mais ma collègue elle est trop forte et trop sympa, et elle a fini par accepter.
Jusqu'à ce qu'y précise que p'têt' on allait aussi nous livrer la "nourriture" avec et qu'il fallait la ranger dans le congélo...
Jusqu'à ce que j'y raconte que Eve (oui, toujours elle...) un jour elle a fait décongeler une souris au micro-ondes, et elle a explosé...
Là, elle s'est mise à psychoter et à imaginer la scène la plus surréaliste de l'histoire d'un bureau :
Imagine que le python, par on ne sait quel truchement puisse arriver à sortir de sa bouate.
Imagine qu'il se barre dans ce qu'il y a SOUS sa boite, aka : le conduit du radiateur.
Imagine-nous, ma collègue et moi, les fesses en l'air en train d'hurler au radiateur : Jeanne Mas reviens !!!
Imagine si quelqu'un entre précisément dans le bureau à ce moment-là ?
Imagine si quelqu'un prend son p'tit frichti dans le frigo, se trompe de bouate et tombe sur... les souris congelées .
Du coup, Spike elle a fini par trouver une aut' solution, et est allé adopter son bébé elle-même et toute seule personnellement un beau samedi matin.
Je te présente : SHANTI !
Nan mais sinon, on l'aurait réceptionné hein.
Tant qu'on peut faire plaisir et que ça débarrasse...
20:16 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (74) | Envoyer cette note
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dimanche, 25 mars 2012
Le Fantôme de l'Opéra.
Gens, ce ouikend j'étais en Londonie là-bas chez nos amis les Anglais (oui, encore).
Pour un tas de trucs à y faire, mais surtout : ça faisait 2 mois que j'avais réservé des billets pour aller vouar la Comédie Musicale "The Phantom of the Opera" (qu'en français, ça donne : "le Fantôme de l'Opéra", et qu'à l'origine c'est une oeuvre Gauloise mes z'enfants !).
Ouais, c'est Gaston Leroux qui a écrit le livre de base (et même pas que ça joue en France cette affaire-là !). Allez savoir pourquoi, alors qu'à Londres ils viennent fêter les 25 ans de représentation (ouais, 25 ans...).
Bon, le spectacle je l'avais déjà vu en l'An 2000 à Nou-Iork, et j'me demandais si c'était le même qu'en Angletarie.
Ben oui, c'est tout pareil et ya rien qui change.
Alors c'est quoi le pitch ?
Attention, c'est une histoire vraie ! (Ouais, faut y croire sinon ça marche pas).
Donc, genre ya super longtemps (mais pas trop), quand les gens ils allaient à l'Opéra de Paris habillés en pingouins, les dames en robe du soir, chapeaux et tout, et qu'après ils allaient "souper", et ben y avait un mec qui habitait en-dessous de la bâtisse.
Et le type il chantait grave trop bien, mais comme il était un peu moche, et ben il préférait pas qu'on le voit (de toutes façons, il portait tout le temps un masque blanc pour se cacher la face). On sait pas trop pourquoi qu'il avait cette tête-là, apparemment c'est passque sa maman l'avait bercé un peu trop près du mur... C'est pour ça qu'il habite pas dans une vraie maison, mais... dans la cave de l'Opéra. Tout en-dessous, là où c'est qu'y a plein d'eau et tout (bizarre qu'il soit pas malade avec toute cette humidité d'ailleurs).
Alors pour se détendre le jonc, il passe son temps à foutre un peu le bordel dans l'Opéra, surtout pendant les répétitions. Pis quand on l'énerve un peu trop, là il se manifeste pendant le spectacle : par exemple, il fait tomber un gros lustre sur le public, et tout le monde a très peur et se barre en courant et en hurlant.
Du coup, ça arrange pas trop les affaires des propriétaires du bouclard, passque si ils ont pu de clients, ben ils touchent moins de thunes et tout.
Le Fantôme ça le fait rigoler, et en plus il en rajoute une couche en les rackettant. Ouais, il envoie des lettres où c'est qu'il essplique qu'il veut des sous et une loge permanente à l'Opéra, sinon il mettra encore plus le boxon dans la taule.
Et tout le monde a super peur, et c'est pour ça qu'ils font tout qu'est-ce qu'y dit.
Mais un jour, ya la cantatrice vedette qu'est en train de faire ses vocalises, et (pas de chatte), soudain elle fait comme Céline Dion : elle peut pu chanter, elle a pudutou de voix.
Alors tout le monde dit que ça c'est encore grave un coup du Fantôme.
Et lui, même pas il se démonte et il assume en disant que ouais, passque finalement la cantatrice vedette elle lui plaît pas beaucoup, et qu'il veut mettre une autre fille à sa place qui s'appelle Christine.
Et normalement, la Christine elle chante pas, vu qu'elle est dans le corps de ballet. Elle a pas fait les études pour ça.
Mais en fait, on s'aperçoit qu'elle vocalise gravement trop bien, et que finalement ça peut le faire pour qu'elle remplace la Cantatrice Carlotta (qu'est soudainement devenue muette, je le rappelle).
Du coup, les gens y demandant où c'est qu'elle a appris à chanter comme ça. Mais elle veut pas répondre, elle dit que c'est un gros secret.
Et on se rend compte que son "Ange de la Musique", le professeur mystérieux, en fait c'est le Fantôme (mais finalement, c'est pas un vrai fantôme qui se promène avec des chaînes en faisant HOU HOOOOOUUUUUU à tout le monde).
Et là, tu sais ce qu'il fait ? Ben il emmène Christine dans sa maison en-dessous de l'Opéra.
Dans une barque.
Ouais, il ont besoin d'une barque...
(en métro c'était trop compliqué en fait).
Et la gourdiche, elle savait pas à quoi qu'il ressemblait le mec qui y filait des cours de chant (vu qu'il se cachait derrière un miroir).
Alors, elle lui arrache son masque et elle voit qu'il est vraiment pas jojo en-dessous.
Mais elle l'aime quand même un peu, et le Fantôme il veut l'épouser en fait et la garder avec lui, en bas sur sa barque.
Comme elle est trop dégoûtée de la life, et qu'elle se voit pas trop habiter dans un caniveau géant, elle remonte direct dans sa chambre
Après, elle chante et tout. Et aussi, accessoirement, elle tombe amoureuse d'un mec qu'est Vicomte et qu'a un super brushing de la mort qui tue, mais qu'est tout coincé du fion.
Le Fantôme ça lui plaît pas du tout du tout et il devient très très jaloux.
Du coup, il fait encore plein de conneries dans l'Opéra.
Et à la fin, les gens ils en ont trop marre de lui et ils descendent (en barque) le pécho.
Mais comme il est vachement trop malin, il arrive à disparaître.
Et tout ce qu'ils trouvent sur un fauteuil : c'est son masque.
Et j'te jure que c'est vachement trop bien et que j'ai encore pleuré comme une gourdiche...
Opéra de Andrew Lloyd Webber.
En représentation à "Her Majesty Theatre" de Londres (et aussi à Broadway et à Sydney, mais chaipas où).
Film par Joel Schumacher.
La suite : Love never dies !
20:55 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (52) | Envoyer cette note
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dimanche, 18 mars 2012
J'ai testé pour toi : se faire peindre.
Ou j'aurais pu appeler ce billet : Comment essayer de comprendre quelque chose à l'Art Contemporain (et même que c'était pas gagné, à cause de cet article).
Au début de l'année, j'avais organisé un p'tit concours avec une carte cadeau à dépenser dans un centre commercial.
Et la dame qui a gagné la carte valable à Carré-Sénart (Martinefa qu'elle s'appelle), elle m'a envoyé un mail pour me remercier et tout, et aussi me raconter tout ce qu'elle avait pu acheter pour son grumeau.
Dans sa signature, y avait des liens vers les trucs qu'elle faisait dans la vie.
J'ai rien compris.
(normal, c'était une artiste).
Quelques temps plus tard, la dame me renvoie un mail où c'est qu'elle m'essplique qu'en fait elle lit ce blog depuis 2009, qu'on se connaît padutout, mais qu'elle voudrait... me peindre... (mais genre pas me coller de la peinture sur le gras du corps hein. Naaaaan, me prendre en photo pour après peindre sur la photo, et aussi d'après la photo).
J'ai rien compris... (en fait, j'étais un peu beaucoup honorée).
Remarque, la peinture sur les photos, je sais à peu ce que ça donne (mais pas comment qu'on fait).
Passque ya 2 gens que j'aime beaucoup et qui font des très belles choses.
Genre Cali Rezo :
Genre Pierre & Gilles :
Méduse
Et maintenant, je découvre qu'ya aussi Martinefa :
Et les peintures à l'huile ICI.
Alors, Martinefa, elle m'a dit que ce serait chouette si je me rendais là-bas vers chez Mickey pour une séance dans son atelier d'art.
J'y ai dit que oh ben oui alors, et me v'là partie (et même pas j'me suis paumée pour une fois).
Mais, j'ai pris une grande décision : j'vais acheter un GPS. Passque la dernière fois, quand je suis montée en wature avec Stéphanie, j'y ai tellement mal indiqué la route qu'elle a juste dit à la fin : J'te préviens, si on voit la mer, je te bute !
Quand t'arrive chez Martinefa, ça sent bon, très bon. Et Martinefa elle est super belle (et elle a des gros nichons).
Là, elle m'a d'abord montré ses créations (qui sont exposées dans des vitrines ou sous cloches), et ya des trucs que j'ai trouvés : terribles !
Notamment cette petite chose sans prétention qu'elle a fabriquée avec ses mains à elle, et qui maintenant décore la chambre de son bébé :
(Qu'en vrai c'est hyper grand !)
Tout d'abord, nous avons la série des transformeurs de rêves (paraît que ça marche si tu dors à-côté d'eux). Ce sont des objets qui transforment tes cauchemars en jolis rêves avec des paillettes dedans. C'est de la "mécanique rouillée" ou des "Armes à Paysages". Et même que Martinefa, elle leurs donne des petits noms : "Convertisseur de Rêves", "Mousquet à Mirages", "Divagateur" ou "Convoyeur de Rêves".
(qu'en vrai, c'est tout petit et trop mignon cette affaire-là)
En fait, à la base, ça s'appelle des "Volumes" (et ya aussi des "Vierges de Fer", j'me suis couchée moins bête tiens !).
Et une fois qu'elle a terminé de les fabriquer (qu'on croit que c'est du fer, mais en fait c'est du plastique avec des trucs de récup et des tas de machins peints par-dessus et patinés, et tout), et ben elle s'amuse à les placer dans ses "Portraits Volumiques".
C'est-à-dire qu'elle prend de vieilles cartes postales et (concept formidable), elle remplace l'objet à-côté de la personne (chien, ballon, pot de fleur, gens, rien) par l'un de ses volumes. Ce qui donne, ça :
Nan mais c'est pas formidable sans déconner ?
Toute la série est ICI.
Nan mais dites-y à la Dame qu'il faut qu'elle propose un lot de ses cartes postales à vendre !!!
Sinon, elle fait des trucs super mignons comme ces p'tites bouteilles où elle écrit ce qu'on lui demande.
Et pour terminer, elle met son chien LONA en scène (qui se laisse faire, mais alors un truc de dingue !) :
Toute la Série des "Lona" est ICI.
Quant à moi, ben j'ai posé bien sagement tout l'après-midi avec les miches quasiment à l'air (mais c'est passque Martinefa m'avait montré de belles photos d'elle toute nue dans des livres d'artistes très connus, donc ça rassure).
Elle m'a mis un bandeau sur les yeux, des trucs sur la tête, des voiles, des drapés et tout.
Je sais pas du tout ce que ça va donner mais j'y fait confiance (elle fait signer un contrat et tout).
Et sinon, elle m'a dit : Tu vas voir, demain tu auras des courbatures...
J'ai répondu : Ouais, même pas peur... J'ai pas couru un marathon quand même !
Ben le lendemain, je pouvais quasiment plus marcher, et je faisais pas ma fière sur ce coup-là tu sais...
En attendant que l'artiste se concentre (elle m'a dit que ça pouvait prendre très très longtemps), ben je t'invite à aller voir la boutique de Martinefa où c'est qu'elle vend des cartes postales, marques-pages, magnets, badges, photos, volumes, bijoux, attrape-rêves, toussa toussa.


17:11 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (92) | Envoyer cette note
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dimanche, 11 mars 2012
L'énorme Beauty Seminar de Nancy.
Je dis énorme parce qu'il l'était !
Même qu'on peut le mettre en compétition avec celui de Metz (Eve, ne hurle pas, tu restes Première en terme de BS !).

Déjà, y avait une grosse motivation de la part des Lorrains (et des Marseillais, et des Genevois et des Montpelliérains : oui oui on arrive bientôt ! Certainement le 28 Avril à Marseille, puis les autres villes avant l'été).

Et à la première séance, ma Pascale était présente (avec son sexy mari).
Et ça, j'peux te dire que ça motive gravement les troupes...
Disons que la Pascale (celle qui râle tout le temps et m'insulte régulièrement dans les commentaires), faut vraiment la prendre au 46ème degré (sinon tu peux te vexer).
Mais sinon (quand elle n'oublie pas de prendre ses gouttes), et ben elle est très gentille.
Même qu'elle est tellement originale que ses 2 belles-filles ont également assisté au BS... L'ex de son fils, et ... la nouvelle... (et elles s'entendent très bien en plus).
C'est dingue la motivation tout de même !
Une très sympathique jeune fille nommée Gounjou a pris le train depuis Bâle là-bas en Suisse (3h30 de transport), juste pour pouvoir assister au Beauty Seminar.
Gounjou, elle travaille dans les laboratoires et elle donne des cours de chimie et tout. Même que parfois, pour se détendre le jonc, elle s'habille en éprouvette (ouais... On a les lecteurs qu'on mérite).
Elle nous a raconté une sombre histoire comme quoi que avant elle avait un blog qui s'appelait "Histoires de Gounjou" (c'est comme ça qu'on l'appelle depuis qu'elle est petite).
Et un type qui a inventé un machin pédagogique pour les grumeaux (appelé "Gounjou") lui a dit qu'il fallait qu'elle ferme son blog, car genre ça lui faisait de la concurrence (alors qu'elle racontait sa laïfe quoi...)..
Alors, elle l'a fermé (même si l'outil pédagogique n'est plus vendu aujourd'hui).
Ya vraiment des gens qu'ont rien d'autre à faire de la journée hein ?


Sinon, Gounjou (je continue à l'appeler comme ça passque je suis trop une rebelle), et ben elle est venue avec la spécialité locale de Bâle : les TROUS (tu feras l'association avec le nom de la ville tout seul hein... T'as compris).
Aussi à la séance, y avait une fille qui veut pas qu'on dise son prénom.
C'est bien simple, moi plus tard : je veux être elle.
Si un fan-club de cette fille existe quelque part : j'adhère de suite !
Dans la vie, elle s'occupe de coussins à micro-billes. Et quand elle t'en parle, j'te jure que ça te fait rêver...
Ci-dessous, ses plus belles phrases :
"C'est pas Bio les produits hein ? J'te préviens, j'aime pas le Bio !"
"Ah mais je ne peux pas passer cette huile démaquillante sur ma figure, je suis maquillée, j'ai encore toute ma poudre, j'ai oublié de l'enlever !"
Les autres personnes : elle est pas sérieuse quand elle dit ça ?
Moi : Si... Elle est sérieuse...
"Ah ça sert à rien de toucher à mes cernes. Elles sont mallaires. On peut rien faire. Je suis foutue".
"Moi je vais jamais en boite en France. Je vais toujours à l'étranger. C'est mieux. Je préfère. C'est moi".

Carole était également là. Carole à laquelle j'ai dit : "Ben dis donc, qu'est-ce que t'es bonne toi !", seulement 2 minutes après avoir fait sa connaissance.
Carole qui portait un vernis à ongles absolument magnifique : Ascalon de A-England, dont j't'ai causé ICI (le même que le mien ce jour-là quoi, et le p'tit frère de "Saint-George").
Carole qui a mis des trucs incroyables dans des Bretzels (rien que pour ça, je l'aime).

Et aussi : POCLAIN.
Tu sais, cette fille qui a laissé un commentaire incroyable dans le concours de Noël, comme quoi quand elle était petite, ses copains l'appelaient comme ça passque c'était l'inventeur de la pelle hydraulique.
Sa phrase du jour :
"Faut dire que j'aimais beaucoup rouler des pelles à l'époque... Cela-dit, j'aime toujours autant en rouler aujourd'hui !".
Et un commentaire de la Pascale en passant : "Et la mère Poclain... Genre j'ai cru que c'était parce qu'elle avait trop lu Molière... Poquelin quoi. Tu parles, vla l'intello tiens. Elle préfère racler les amygdales des mecs. Eurcke !"

Merci à Alexandra pour son accueil dans sa très belle maison (et pardon d'avoir affamé ton chat, rapport au fait que Maya de Bencouscous lui a vidé sa gamelle quand on avait le dos tourné).
Merci à Julianne d'être venu nous chercher à la gare !
Merci pour vos beaux cadeaux...
Et si voulez aider la petite Delphine passque vous aimez les produits à base d'Aloe-Vera, c'est ICI et vous pouvez la contacter par mail à delphinecoin ( AT) gmail.com
Merci à Yukari, et à tous pour cette très belle journée !
19:03 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (85) | Envoyer cette note
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dimanche, 04 mars 2012
Tu veux aller au Théâtre voir "Les Amours de Fanchette" ?
Gens,
Une fois n'est pas coutume, v'là qu'une gentille lectrice m'a fait parvenir un mail pour me demander si on pouvait y faire un peu de pub pour sa pièce de théâtre (passque ce sont des p'tits jeunots qu'ont pas de trop de moyens toussa).

L'est jolie hein ?
Alors, je compte sur toi hein (tu vas voir, ça va pas te ruiner).
La petite Emilie est une saltimbanque. C'est-à-dire qu'elle fait partie d'une troupe de théâtre, et que bientôt la pièce sera jouée à Paris.
Ca s'appelle Les Amours de Fanchette. C'est une belle histoire d'amour lesbiannique et fétichiste (rien que ça) au XVIIIème siècle. C'est tout mignon, rose et doré, elles sont toutes jolies comme des chatons aux yeux bleus, et même qu'il y aura des belles robes et des jolies chaussures.

Voici le résumé "officiel" de la pièce :
La belle Fanchette au pied mignon est orpheline. Une marchande bien installée, Madame Villetaneuse, l'a recueillie chez elle.
Courtisée par tous pour son pied d'une exceptionnelle beauté, elle refuse tous les prétendants que la marchande s'efforce de lui présenter, et reste du matin au soir avec Agathe, qui est pleine d'attentions pour elle. Peu à peu, les deux jeunes femmes se rapprochent et s'attachent.
Mais dans une société encore régie par les lois du mariage et la dépendance des femmes vis-à-vis des hommes, leur histoire est menacée. En effet, Dolsans, un jeune négociant ambitieux, est prêt à tout pour l'épouser...
Les Amours de Fanchette est une pièce de théâtre écrite par Imago et mise en scène par Jean-Baptiste Sieuw. Elle est librement inspirée du roman libertin de Rétif de la Bretonne,Le Pied de Fanchette, qui narre les mésaventures d'une pauvre orpheline au joli pied, convoitée par tous.
Cependant, la pièce prend une tournure différente et se concentre sur l'affection intense qui unit Fanchette et sa douce amie Agathe, affection qui se transforme doucement en amour tendre et sincère, dans une société qui interdit l'union de deux femmes.
Célébrant l'amour libre et épanoui avec humour, fraicheur et tendresse, ce spectacle saura vous mettre du baume au coeur !
Résumé non-officiel :
En vrai, c'est une pièce de gros fétichistes dérangés, tout le monde est gaga du pied de Fanchette, y compris la Villetaneuse, (la mère adoptive qui vend des chaussures), genre elle force la pauvre Fanchette à essayer les chaussures devant les clients pour les appâter, si si...
D'ailleurs, tout le monde est un petit peu perverti dans cette pièce, à part la petite Fanchette qui est quand même bien nunuche, et qui ne se rend pas compte que c'est un peu louche que sa soeur adoptive la déshabille tous les soirs...
Théâtre Le Proscenium
2, Passage du Bureau
75011 Paris
M° Alexandre Dumas (Ligne 2)
Réservation par SMS (non surtaxé) au : 06 42 89 58 22
Ou sur Internet ICI
La petite Emilie propose donc un prix spécial "Chroniques de Sonia" fixé à 10€ (ce qui correspond au tarif réduit). Pour info : j'ai tenu à payer mes places (faut encourager les petits jeunes pleins de talent moi j'dis !).
Mais j'peux pas emmener ma copine Stéphanie car elle est podophobe... (oui).
Important : on ne peut pas payer directement sur le Site ou par SMS, mais uniquement sur place. N'oubliez pas de préciser au guichet que vous voulez bénéficier du tarif spécial "Les Chroniques de Sonia".
C'est une toute petite salle, il y a 50 places et la pièce dure 1h05.
La troupe jouera du Mercredi 7 mars jusqu'au Dimanche 25 mars pour 15 dates, c'est à dire :
- du Mercredi au Samedi à 21h15
- le Dimanche à 17h15

Pour en savoir plus :
Et : Merci pour eux !
18:37 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
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mercredi, 29 février 2012
Beauty Seminar World Tour, là-bas en France (mais on sait pas encore où).
EDIT SUR LA DESTINATION EN FIN DE BILLET
Gens,
Après le Premier Atelier du Millefeuille à Marseille, puis les succès de Lyon, Bordeaux, Lille, la fabuleuse journée à Metz, Nantes, le Luxembourg-en-Belgiquie, et Rouen, v'là qu'on se transporte QUELQUE PART EN FRANCE maintenant (mais en fait, on n'a pas encore vraiment décidé où...) !
Le Samedi 10 Mars 2012
L'Apôtre de Dieu (Yukari qu'elle s'appelle), Maya de Bencouscous et moi-même serons quelque part dans une jolie ville afin de vous apprendre à faire le Millefeuille, le massage du visage, le masque de Lotion au coton, le rituel toussa toussa, et bien évidemment avec les produits de Dieu (Menard quoi !).
Il y aura 2 grosses séances d'1h30 :
une en fin de Matinée & une l'après-midi
La séance peut être composée de 15 personnes maxi.
Evidemment, cela est GRATUIT.
Garçons et filles sont les bienvenus hein (on n'est pas sectaires). Et tu peux venir avec qui tu veux du moment que c'est une (future) ouaille intéressée (ou pas) par le concept.
Et là (éclate-toi), tu vas pouvoir faire dans les commentaires ce que d'habitude faut pas faire :
Nous dire où c'est que tu voudrais que l'on aille !
Dimanche soir, je verrai ce que ça donne.
Lundi, nous prenons les billets (et ouvrirons les inscriptions par mail).
Et Samedi 10 Mars : on y sera !
Donc, IMPORTANT : est-ce qu'une âme charitable peut nous accueillir ?
Pour l'instant, nous avons une possibilité d'accueil dans quelques villes (voir l'Edit en fin de ce billet).
Sinon, tu peux laisser ce genre de commentaire :
"J'aimerais assister à un BS à Avignon, mais je ne peux pas vous accueillir"
Nous ne pouvons nous rendre que dans des villes accessibles par TGV en environ 3h maxi par trajet (car Aller/Retour dans la journée).
Merci !
Montpellier
Zaza (peut accueillir)
Mère Blabla
sissy-la-miss
petite_OH
Laura
Liloshery (+ chéri)
Marion
Samot 34 + 2
Sandwa
Lemaan + 1
Chouca
Alexia
Avignon (pas de maison)
claireo
Charlotte
Elsy
Violaine
Aurore
Mumba
Le Cannet des Maures (Draguignan) ou Marseille
Djam Etoile (peut accueillir au Cannet des Maures si vous habitez Draguignan, St. Raphaël, Frejus, Cannes, Nice) ou récupérer 3 ouailles qui habiteraient la Valette, Toulon, la Seyne ... pour aller à Marseille.
vivi oui oui mu : dispo pour Draguignan ou prendre des gens pour aller sur Marseille
Ferrato Ingrid
stef + Sandrine
Sophie
Ad
Joanna (peut accueillir à Marseille)
Jessica
Gus
Laetitia
Babypop
Soph (BN)
Marie-Claire
Genève
Lucy (peut accueillir) + Charlène
Nancy Phyllis
Audrey +1
Aezhenn
Sandrynn
Nahikalo
Une Helvétienne
Paula
Aurélie
Natacha
Anouk
Mo
Laval / Rennes
Coco (peut accueillir à Laval)
Alex (peut accueillir à Rennes)
Laurie
Oredi
Sarah Vigote
Aurélie
Bu
Est
alexandra_nancy (peut accueillir à Nancy)
Scientifique à Poil
Caro
Jeanne d'Arc
Virginie
jefaispleindebonsgâteaux
DLF
Lena
Gattacanne
Valérie + 1
Anne
Audrey 891
Pascale + Mouche (l'homme parfait)
Nadia Cloclo
Amélie + Florence
AFlo
Nous irons donc à NANCY chez Alexandra.
Il y aura 2 séances :
- 11h
- 14h30
Vous pouvez vous inscrire (par mail uniquement) et directement :
contact AT menard.fr
Précisez bien à quelle heure vous souhaitez venir, MERCI ;)
13:29 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (255) | Envoyer cette note
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lundi, 20 février 2012
Pretty Little Liars
Vous l'avez demandé, je m'exécute...

Ouais, elles sont toutes sales mais c'est parce que parfois,
la nuit elles vont courir dans la forêt avec des pelles...
C'est quoi ça que tu te demandes dans les tréfonds de ton petit corps ?
Ben une série télé mon p'tit bouchon !!!
Et la ya tous les addicts qui font : aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhh :)))
Donc l'histoire elle se passe dans une lointaine bourgade là-bas aux Z'Etats-Z'Unis de l'Amérique.
Que d'ailleurs, c'est genre comme un gros village, mais en fait ya plusieurs Collèges. Et les Collègues des Z'Américains c'est comme les lycées chez nous.
Ya un groupe de filles (à la base elles sont 5 aussi solidaires que les doigts de toute une main).
Mais un soir, on sait pas trop ce qui se passe, elles vont toutes camper dans la forêt et y en a une qui disparaît et on la retrouve pas...

Pfiout, volatilisée comme ça au milieu des sapins !
Alors, y en a une autre qu'est tellement déprimée qu'elle rentre chez elle et annonce à ses parents qu'elle en a trop marre de la laïfe, et du coup ils partent tous vivre en Scandinavie (tu m'étonnes, vaut mieux qu'elle se casse vu que ça commence à sentir le mouton...).
Du coup, il en reste 3 et elles essayent de se détendre le gland comme elles peuvent.

Celle-là elle s'appelle SPENCER
(oui c'est son prénom de fille, et nan c'est pas un homme en-dessous
- mais j'ai pas été vérifier).
Pour se changer les idées, elle s'inscrit à plein de trucs sportifs et elle devient championne d'équitation, de hockey sur glace, de volley-ball, de tennis, de plongée sous-marine, de water-polo, de base-ball et de lancer de poids (ouais, tout ça, elle est trop forte).
Et en plus, elle trouve même le moyen d'être la première de sa classe (et aussi de se taper le voisin).

Là, elle est effrayée car elle a encore reçu un texto de "A".
La seconde qui se prénomme EMILIE est tellement au bout du rouleau qu'elle se met à brouter le gazon de toutes les filles qui passent (et accessoirement, celui de sa voisine Maya...).
Et aussi, elle se met à militer activement vu que dans son Collège, ils font de la ségrégation lesbiannique et veulent plus qu'elle aille à la piscine dans l'équipe des nageuses (paraît que ça fait désordre...).

Et la troisième (HANNA) qui a tendance à vouer un culte au Dieu des crèmes glacées, ben elle mange plus rien du tout et elle perd 20 kilos.
Au bout d'1 an, la quatrième (ARIA) elle en a trop marre des glaciers et des geysers de Scandinavie, et soudainement : elle revient !

D'ailleurs, elle en profite pour se faire grimper dessus par son Professeur d'Anglais (passqu'il est drôlement sessoul faut dire). Mais c'est genre le gros secret passque sinon ça fait détournement de mineur, et le Prof (qui s'appelle EZRA, oui c'est un prénom) et ben il pourrait perdre son poste...
C'est là que les choses commencent un peu à comme qui dirait se barrer en couilles.
La fille qui a disparu, ALISON qu'elle s'appelle... Ben soudainement elle est retrouvée genre dans le jardin d'une maison qu'a été achetée par la nouvelle copine du côté de la cuisse d'Emilie (la Maya).
Alors toutes les 4 elles sont vachement tristes, elles vont à l'enterrement et tout.
Mais là où ya vraiment Houston nous avons un problème, c'est que la Alison elle est décortiquée à l'institut médico-légal, et les hommes en blanc sont formels : elle a été honteusement assassinée, avec une pelle...
Ouais, c'est triste hein ?
Et ça commence vraiment à puer le chameau, parce que les 4 greluches elles se mettent à recevoir des appels masqués et des sms, tous signés de "A".
Et comme leur copine qu'est malencontreusement décédée, elle s'appelait ALISON, ben elles se mettent à flipper que ce soit genre le fantôme qui tape les textos avec ses petits doigts boudinés.
En fait, on se rend compte que la Alison, et ben finalement elle était pas très gentille quand elle était vivante. Elle a même plein de p'tits secrets qu'on découvre au fur et à mesure.
Donc, tu l'as bien compris, le but des 2 Saisons : c'est de trouver qui est "A" (passque ça voudrait dire que c'est cette personne qui a honteusement assassiné leur copine)
Et "A" elle est vachement vilaine parce qu'elle espionne tout ce que les 4 autres font, genre si elles vont aux toualettes comment c'était, si ça s'est bien passé et tout.
Alors, on demande tout du long si genre "A" c'est pas la fille qui s'appelle Jenna.

Note qu'elle rigole pas beaucoup hein... Jamais on la voit sourire... (sauf quand elle se brûle).
Faut dire que celle-là elle aurait quand même un peu des raisons de l'avoir mauvaise, vu qu'une nuit elle était tranquillement en train de roupiller, et les 4 autres elles ont rien trouvé de mieux à faire que... d'aller lui brûler sa maison (mais paraît que c'était un malentendu en fait...).
Y en a vraiment qui ont des joies simples...
La Jenna elle s'est sortie de l'incendie. Mais elle est pas trop contente car depuis ce temps-là, elle voit plus rien et est obligée de se promener avec une canne et des lunettes noires (mais normalement elle va se faire opérer car ils sont trop vachement forts de la technologie, et ils ont trouvé un remède révolutionnaire et tout).
Bon ben sinon, la seconde Saison est pas encore terminée, donc on sait toujours pas si A c'est quelqu'un de sexe masculin ou féminin.
Alors j'attends... (en séchant dans le grenier, dans la position de la chauve-souris).
Sinon, c'est vachement bien cette série, mais faudrait tout de même qu'on m'essplique 2 ou 3 p'tites choses :
- Comment des filles qui ont genre 16 ans à tout casser peuvent être aussi bien coiffées, maquillées et sapées ?
J'veux dire, j'imagine que genre ça se passe à Beauvais là-bas dans l'Oise (là d'où je viens, et j'en suis fière !). Ben on a bien une Université et tout, mais jamais j'ai vu des filles de cet âge-là se promener comme ça (à part ma Catoche, mais elle c'est le concept de la ville et tout le monde la connaît). Une amie à moi a d'ailleurs déclaré récemment : "Moi, plus tard, je veux ÊTRE Catoche...".
- Comment qu'on peut recevoir des textos d'un numéro masqué ?
Les mails, je sais bien que ça existe et on peut se créer des adresses bidons.
Mais des sms provenant d'un numéro caché, comment que c'est possible cette affaire-là ?
- Comment on peut conduire une super grosse bagnole très chère quand sa môman (celle d'Hannah) qui travaille dans une banque est obligée de piquer l'argent d'une vieille pour remplir son frigo ?
Bon, pis plein d'aut' trucs, mais c'est passque ça se passe aux Z'Etats-Z'unis de l'Amérique, c'est que là-bas ça doit tout simplement pas être comme chez nous. C'est comme ça, et pissétou.
En attendant, moi je dis que "A" ça peut que être l'une des 4...
21:26 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (78) | Envoyer cette note
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dimanche, 12 février 2012
Les Liaisons Dangereuses au Théâtre de l'Atelier mises en scène par John Malkovitch.
Gens,
Mardi dernier, je suis allée au Théâtre de l'Atelier pour assister à la représentation d'une pièce que j'attendais depuis des lustres : Les Liaisons Dangereuses.
Et même que le metteur en scène c'était John Malkovitch himself (mais je l'ai pas vu... John je t'aime !).
Alors qu'est-ce que c'est que cette affaire-là ?
Ben juste l'une des plus belles oeuvres de la littérature Française mon p'tit bouchon !
Même que c'est Choderlos de Laclos qui l'a écrit ya un bail de ça.
C'est quoi l'histoire ?
Très simple.
Ecoute bien, même pas ça va te faire mal à la tête... Tu vas voir...

Genre au XVIIIème (ouais, ça fait mieux d'écrire en chiffres Romains), ben ya une Dame (qu'est une Marquise en fait) et qui fout rien de chez rien de sa journée, à part décider de la hauteur de la choucroute qu'elle va porter sur sa tête.
Faut dire qu'elle a comme qui dirait épousé un très très vieux Monsieur quand elle avait 15 ans.
Et un jour, pfiout, son mari il est subitement décédé là comme une crotte !
Alors elle se retrouve toute seule dans un Château avec plein de sous à dépenser.
Et elle a rien à glander de la journée à part tripoter des tas de jeunes biroutes (car son mari, il était plutôt du genre flapi-flapo, sitôt tu la vois, sitôt tu la vois plus).
Donc, comme elle se touche gravement, ben elle rencontre dans un Monsieur genre Vicomte dans un "Salon".
Un "Salon" à cette époque-là, c'est un truc vachement à la mode en fait.
Mieux que le bistrot du coin vu que le concept c'est : tu vas chez des gens qu'ont un tas de sous et qui t'offrent le thé gratuitement. Et le but c'est : dire un tas de mal des gens qui vont dans les autres Salons.
Alors évidemment, la Marquise et le Vicomte ils font les langues de pute, ils copulent et tout.
Mais au bout d'un moment, la Marquise elle décide qu'elle en a marre de sa gueule et elle va voir ailleurs.
Le Vicomte ça le dérange pas plus que ça vu qu'il est pas trop exclusif comme mec, et que c'est plutôt un détendu du gland (si je puis dire...). Donc, il va aussi copuler ailleurs (c'était quand même vachement plus simple à cette époque-là).

Mais ils restent en contact sympa et tout, car ils s'aiment beaucoup.
Alors ils s'écrivent un tas de lettres où ils se racontent tous les trucs sessouels qu'ils font. Genre les travaux de jardinage que le Vicomte fait une chez Comtesse dont le mari n'a plus trop les mains vertes, toussa, toussa...
Et un jour, ils ont une super idée lumineuse et passent un genre de pacte (accroche-toi au pinceau, c'est un peu perché) :
- La Marquise elle se fait plaquer par un goret (et ça elle aime pas du tout passque normalement c'est elle qui plaque).
- Le mec qui l'a plaquée c'est passqu'en fait il préfère les petites jeunettes qu'ont jamais vu une biroute de leur vie (et la Marquise elle a un peu vu tout ce qui se fait niveau biroutes à Paris). Et le Goret, il a pour projet de mener en épousailles une petite qui vient juste de sortir du couvent, et qui connaît rien de la laïfe à part les bonnes soeurs.
- La Marquise demande donc au Vicomte d'y rendre un p'tit service (ooooh, trois fois rien...) : montrer sa biroute A LUI à la petite du couvent AVANT que celle-ci ne puisse officiellement voir celle de son futur époux (l'ex de la Marquise, le Goret donc).
Le Vicomte y veut pas passqu'il dit que c'est trop facile, et lui il préfère trouver des objectifs un peu plus compliqués.
Il essplique à la Marquise qu'en fait, il a trouvé un meilleur défi : essayer de se taper une Dame qui passe toute sa journée à l'église, qu'est marié avec un Président (elle s'appelle pas Carlita), et qu'adore discuter avec des curés et tout.
La Marquise elle trouve ça rigolo, et elle promet au Vicomte que s'il arrive à montrer sa biroute à la Présidente, et ben en récompense elle lui montrera sa foufoune.
Ouais, franchement, à cette époque, ils avaient des gros problèmes existentiels, et ils s'amusaient d'un rien, hein ?

Donc, le Vicomte il va à l'église pendant que la Présidente est en train de bouffer des osties, et il essaye de lui causer.
Mais au début, la Présidente elle veut même pas y adresser la parole parce qu'elle a entendu dire dans un autre Salon que c'était vraiment le Roi des Gorets (et en plus, le Curé il lui a interdit parler au Vicomte).
Comme c'est vraiment super compliqué comme manoeuvre, le Vicomte il apprend que la personne qui dit un tas de mal de lui à la Présidente, en fait c'est la maman de la p'tite du couvent que la Marquise lui avait proposé comme joujou.
Donc, évidemment, pour se venger, il rend finalement service à la Marquise et il grimpe sur la petite en lui promettant que naaaaan vraiment ya rien de grave à ce qu'il lui mette sa BIIIIIIP dans la BIIIIIIIIP.
En plus, la petite, finalement ça lui plaît bien de jouer avec la flute du Vicomte, et elle croit que ça fait partie de son éducation d'avant son mariage, et comme ça, son futur mari il sera très très content d'elle et il divorcera jamais (note que la dinde existait aussi à cette époque...).
Du coup, tant qu'on y est et plus on est de fous, plus on rigole, ben la Marquise elle colle également dans les pattes de la petite du couvent un joueur de piano aussi viril que ma mère et qu'est bêtement là à glandouiller (et comme ça, elle est bien certaine que la petite sera vraiment pas toute neuve le soir de ses noces, et que le Goret il va pas être content du tout du tout).
Au bout d'un moment, on sait pas trop c'qui se passe, mais la Présidente elle fini par arrêter de bouffer des cierges, et, sur un malentendu, elle se met à manger celui du Vicomte...

Alors le Vicomte il court chez la Marquise avec une attestation sur papier et tout (z'étaient vraiment bizarres) pour y réclamer son dû : pari gagné = il a le droit de bouffer la touffe de la Marquise.
Mais figure-toi que (pas de chatte, et c'est le cas de le dire) : la Marquise elle veut plus. Elle dit que c'est passque le Vicomte il est tombé encore plus amoureux de la Présidente que d'elle (et du coup ça la rend jalouse).
Du coup, pour prouver qu'elle a tort, le Vicomte il largue la Présidente en y disant que c'est pas de sa faute.
Et juste avant, elle l'avait gaulé avec une prostipute (mais il lui avait dit qu'en fait c'était juste une copine et qu'elle venait là pour l'aider à protéger les chiens battus... Et évidemment qu'elle l'a cru cette pintade).

Alors tu sais ce qu'elle fait cette morue de Marquise ?
Ben elle dit au Pianiste que... Ben... Comment dire... Il était pas le premier à grimper sur la petite quoi !
Et comme ça lui plaît pas du tout au gosse, il prend sa grosse épée et il va taper le Vicomte avec.
Et le Vicomte, ben il meurt.
Mais avant, il file toutes les lettres que lui a envoyées la Marquise. Et le Pianiste, il les distribue dans Paris.
Après, la Marquise elle meurt de honte (en fait, elle a chopé la petite vérole).
Et à la fin, elle est tellement énervée qu'elle se démaquille à la lingette (oui...).
"Les Liaisons Dangereuses, c'est l'histoire du Vicomte de Valmont qui veut recoucher avec la Marquise de Merteuil, qui ne veut plus coucher avec lui.
Il veut coucher avec La Présidente de Tourvel, qui ne veut pas.
Alors il couche avec Cécile, qui couche avec Danceny."
André Malraux
19:49 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (106) | Envoyer cette note
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