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  • Comparatif des Epilateurs à la Lumière Pulsée : Epilady Mé My Elos VS Luméa de Philips.

    Les commentaires sous ce billet sont fermés car la Technologie a évolué :)

    La suite est ICI.


    Gens,

     

    Aujourd'hui une note NON SPONSORISEE qui va intéresser les filles ET les garçons.

     

    Cela fait plusieurs semaines que je teste pour vous : l'épilation radicale à la lumière pulsée à la maison.

    Aujourd'hui, je suis en mesure de vous donner mon avis (éclairé ou non, c'est le cas de le dire) sur le sujet.

     

    Alors, effectivement, je l'ai déjà fait en institut et cela a grandement amélioré l'immonde boule de poils que je suis.

    J'en ai déjà parlé ICI.

     

    En revanche, je ne suis pas allée au bout des séances, et ce, pour la simple et bonne raison que :

    - C'est cher.

    - Je ne suis pas assez assidue.

    - Il faut raser entretemps et attendre une repousse (et ça, j'aime pas. Moi je préfère épiler, et je ne supporte pas les repousses).

     

    Il me restait de ravissants poils disséminés ça et là sur tout le corps (façon paillasse) et de manière assez irrégulière.

    Exemple : genoux, un peu sous les aisselles, arrière des cuisses et un peu sur le maillot.

     

    Je rappelle que je pars d'une peau très blanche et de poils noirs (Glamour quand tu nous tiens).

     

    J'ai donc opté pour l'épilation à la maison et par moi-même, avec l'aide de 2 appareils différents :

     

     

     

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    Epilady Mé My Elos

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Luméa de Philips

     

     

     

     

     

    Les 2 fonctionnent sur le même principe : la Lumière Pulsée (je n'ai pas testé le Laser car cela reste du domaine du Médical et doit être manipulé par un Médecin). 

    Enfin, non... Je raconte des conneries...

    J'ai essayé 1 FOIS l'épilation Laser, et uniquement sur les demi-jambes.

    Puis, je suis immédiatement descendue de la table, et j'ai juré qu'on ne m'y reverrait jamais (ça fait beaucoup beaucoup trop mal !). De ce fait : je n'ose même pas imaginer ce que ça peut donner sur d'autres parties du corps (et pourtant, je ne suis pas trop chochotte).

     

     

    Donc, nous avons présentement 2 produits testés, validés et approuvés by myself (et ma copine Stéphanie qui a les poils plus clairs).

     

     

     

     

     

    1°) Qu'est-ce que c'est ?

     

    Des appareils qui grâce à la lumière intense pulsée ralentissent durablement la pousse du poils (ils n'éradiquent pas complètement hein, il faut prévoir des séances de retouches).

    Exemple : au lieu de faire une épilation complète tous les 15 jours / 3 semaines, je suis passée à : tous les 3 mois (et encore, sur les demi-jambes, je n'en ai plus besoin, à part un poil récalcitrant de temps en temps).

     

     

     

     

    2°) Pour qui est-ce ?

     

    Mé : pour TOUTES les peaux (mêmes de couleur, mais pas les peaux de type noir très foncées/bleutées (désolée).

    Pour les poils de toutes les couleurs (même les blonds et/ou roux).

     

    Luméa : pour les peaux blanches et les poils noirs ou un peu plus clairs.

     

     

     

    3°) Quelle est la différence entre les 2 Appareils ?

     

    Mé : c'est le seul appareil du marché qui épile (ou rase) ET flashe en même temps.

    Luméa : il faut se raser avant, PUIS flasher.

     

     

     

    4°) Comment cela s'utilise-t'il ?

     

     

     

     

    Mé : comme une séance d'épilation classique.

    On pose l'appareil sur sa peau.

    La première tête va raser (ou épiler).

    La seconde tête va flasher directement derrière.

    NB : l'appareil comporte 2 têtes qui agissent en même temps (on doit juste choisir si l'on veut que la première tête rase ou épile).

     

    Par exemple, on peut utiliser la tête qui épile sur les zones non-douloureuses (jambes) et la tête qui rase sur les zones plus sensibles (maillot, torse masculins). 

     

     

     

     

     

     

    Luméa : on doit se raser d'abord.

    On positionne l'appareil sur sa peau.

    Il va flasher.

     

     

     

    5°) Quid des Flashs ?

     

    Mé : toutes les 0,5 secondes.

    Luméa : toutes les 5 à 6 secondes (il faut attendre que la jauge se recharge avant de re-flasher).

    NB : perso, je préfère porter des lunettes de soleil quand je le fais (ce qui donne un peu l'air bête, je le concède).

     

     

     

    6°) Quelle surface est traitée ?

     

    Mé : une petite zone à chaque fois.

    Luméa : la zone est légèrement plus large.

     

     

     

     

    7°) Cela prend combien de temps ?

     

    Mé : 1h pour une épilation totale (jambes entières, maillot, aisselles, bras).

    Luméa : 45 minutes pour une épilation partielle (maillot, aisselles, demi-jambes).

     

     

     

    8°) Comment est-ce que cela se recharge ?

     

    Mé : avec un système de cartouches de Lumière Pulsée.

    Une Cartouche (environ 39€) peut faire 2 épilations totales au degré le plus fort (jambes complètes, maillot, aisselles, bras).

    NB : les cartouches désormais vendues ne comportent plus 3000 Flashs, mais 5000 pulsions.

    Normalement, les Cartouches doivent toujours être au même prix (environ 39€).

    A savoir que les 3 Suisses les vendent plus cher (49€) que Boulanger, Galeries Lafayette, Pixmania, La Redoute et autres.

    J'ai testé les Cartouches 3000. Donc, on peut faire désormais 4 épilations complètes au lieu de 2, et ce, pour le même prix. 

     

     

     

    Luméa : il ne se recharge pas. Le nombre de flashs est limité, donc au bout de 3 ans d'utilisation : on le jette.

     

     

     

    9°) Lequel est le plus pratique ?

     

    Le Mé : du fait de son système de cartouches, on peut l'acheter à plusieurs et chaque personne garde sa propre cartouche chez elle (de plus, c'est hygiénique).

    Le fait qu'il épile en même temps qu'il flashe est super pratique.

    Mais l'appareil en lui-même est assez lourd, a tendance à chauffer et être bruyant.

    L'appareil est sur secteur. Il n'y a donc pas de temps de charge.

    En revanche, du fait qu'il "chauffe" : au bout de 30 minutes il s'éteint (surtout quand on l'utilise à la puissance maximale). Il faut donc le reposer sur son socle et le laisser refroidir pendant 30 minutes avant de le ré-utiliser (donc, on doit s'épiler en 2 temps si l'on a prévu une épilation complète du corps).

     

     

    Le Luméa est plus léger, ergonomique et très silencieux.

    On peut aussi se le partager entre copines (à condition de le désinfecter).

    Batterie : 30 minutes pour le charger et 30 minutes en utilisation (Capacité de 50 flashs).

    Exemple : Aisselles : 10 Flashs chacune. Maillot : 20. Jambes : plus long...

     

     

    12°) A quelle fréquence faut-il utiliser ces Appareils pour obtenir un résultat ?

     

    Une séance est nécessaire tous les 15 jours pour avoir de bons résultats.

     

     

     

    11°) Lequel est le plus efficace ?

     

    Je ne saurais dire...

    Les 2 ont des résultats assez probants.

     

    Mé : Je n'ai quasiment plus un poil sur les jambes.

    Comme je le disais plus haut, j'en enlève un de temps en temps quand j'y pense.

    Il y a une nette amélioration sur les aisselles, mais je dois encore faire quelques séances afin de tout éradiquer (encore une fois : ce ne sera pas définitif de toutes façons). Même avec le Laser, il est conseillé d'effectuer une séance d'entretien tous les ans.

    Maillot : quasiment plus rien.

    Bras : hyper-concluant (d'autant que je n'y avais jamais touché avant, même lorsque je faisais des séances en institut).

     

    Luméa : Au bout de seulement 3 séances (espacées de 15 jours), Stéphanie a constaté qu'il n'y avait presque plus rien sur les aisselles, sur les jambes, beaucoup n'apparaissent plus (mais il reste quelques trous), en revanche, sur le maillot : elle voit la différence mais c'est moins flagrant.

     

     

    Sinon, niveau douleur : c'est tout à fait supportable ;)

     

    Aucun des deux ne s'utilise sur le visage (EDIT 2 ans après : le Mé peut s'utiliser sur la figure).

     

    On peut faire ses séances AVANT de s'exposer au soleil, mais sur une peau fraîchement hâlée, mieux vaut attendre de débronzer un peu (sous risque de se retrouver avec des taches)..

     

     

    Voilà, j'espère que notre modeste avis vous sera utile ?

     

    Prix du Mé : 599€ (on le trouve principalement chez Boulanger ou sur La Redoute).

    Prix du Luméa : 499€ (partout ailleurs).



    EDIT : Test de "QUE CHOISIR" (cliquer sur les photos afin qu'elles s'affichent en plus grand).

     

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  • Il y avait cette petite dame...

    Toujours bien mise, tirée à 4 épingles, et portant chignon comme les dames d'antan.

    Ce qui me surprenait et m'attendrissait à la fois, c'est qu'elle était toujours très pomponnée, juchée sur de jolies bottines à boutons, drapée dans un grand manteau bien coupé, et ce, dès 7h du matin.

    Un grand sourire, le rouge à lèvres impeccable et un fard à paupières lavande discrètement posé sur son regard. Une femme tombée d'un tableau du siècle passé en somme..

     

    Elle avait un chien qui ne lui ressemblait pas (parce que souvent, les propriétaires ressemblent à leur chien, moi la première).

    C'était un énorme Rottweiller, massif qui tranchait radicalement avec cette dame toute frêle et délicate.

    Un matin, je promenais Maya très tôt, tombée du lit, les cheveux en vrac et les yeux encore collés. C'est là que la petite dame est venue me parler.

    En riant, elle me dit que son chien tirait trop fort sur sa laisse et qu'elle avait manqué de tomber. Puis elle m'assura qu'il était le plus gentil de la planète, et que cela l'embêtait beaucoup de devoir lui faire porter une muselière, mais vous savez avec la loi sur les chiens classés en catégorie dangereuse, on ne peut pas faire autrement.

    Je lui répondit que je n'en doutais pas, et avais même flatté le toutou par des caresses.

     

    Puis, soudainement, elle se mis à me raconter des bribes de sa vie...

    Qu'elle habitait dans le quartier depuis plus de 60 ans. Seule. Qu'elle vivait dans un appartement dont le montant du loyer avait été bloqué peu après la guerre, donc c'était bien pratique car il était grand et possédait un balcon.

     

    Puis, elle me parla de lui. Cet homme dont elle avait été la maîtresse pendant 50 ans.

    Un Monsieur dont la situation personnelle faisait qu'il n'avait jamais pu l'épouser.

    Elle n'avait aimé que lui, même si à présent il était décédé depuis quelques années. Il lui manquait terriblement.

    Il ne lui avait laissé qu'une seule chose en partant : un fils, qu'elle ne voyait pas beaucoup car il avait fait des études très importantes vous comprenez. Maintenant, il vit aux Etats-Unis, et il voudrait bien que je vienne le voir, mais il dit que l'avion risque de me fatiguer.

     

    Puis, la petite dame sans âge s'est mise à pleurer.

    Elle me raconta qu'elle avait vécu de très belles années en sa compagnie. Même si elle n'était que la femme que l'on cache, le secret.

    Qu'elle n'oublierait jamais ces merveilleux instants volés, quand ils dissimulaient leurs amours le temps d'un week-end, dans un palace de la Côte.

    Quand elle me confia cela, je su tout de suite à qui elle me faisait penser : à l'Impératrice Eugénie. Elle aurait pu vivre à cette époque.

     

     

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    Puis, la petite dame continua à parler, parler...

    Au bout d'un moment, en belle hypocrite, je m'excusais en arguant que j'avais à faire, mais que cela avait été un plaisir de l'écouter, à bientôt Madame, ravie d'avoir pu discuter avec vous.

     

    Plusieurs fois, je la recroisais. 

    Un matin, je la vit fouiller dans une poubelle.

    Elle jeta sur moi un regard honteux, puis de suite me fit un grand sourire.

     

    En fait, elle aimait beaucoup récupérer les sacs en papiers du type de ceux que l'on donne dans les boutiques chics.

    Cela me rassura. Je ne sais pas pourquoi, mais je ne voulais pas que cette dame fouille dans les poubelles.

    C'était comme son chien : cela n'allait pas avec elle. Mais après tout, que connaissais-je de sa vie, à part ce qu'elle voulait bien m'en raconter ? Que cachait-elle sous son apparence soignée ?

     

    Un autre matin, j'entrais très tôt dans la boulangerie, et elle était devant moi.

    Elle racontait l'histoire de son amant à la vendeuse.

    Quand elle me vit, elle s'arrêta de parler, me salua, sourit, puis sortit.

    La vendeuse me dit : et bien ! Heureusement que vous êtes arrivée, elle ne me lachait plus.

    Avec un sourire entendu, je lui dit : ah, elle vous parlait de son histoire n'est-ce pas ?

    La vendeuse me répondit : oui, quelle idée d'être la maîtresse de quelqu'un pendant toutes ces années, et son fils qui ne la voit plus. C'est triste hein ?

    Je lui fit un autre petit sourire entendu : oui, c'est triste en effet.

     

    Je compris par la suite pourquoi la petite dame était toujours dans la rue très tôt le matin.

    Elle parlait aux gens.

    Elle leur racontait l'histoire. La même histoire. Une histoire qui la faisait exister, et la rendait peut-être un peu plus intéressante aux yeux des autres.

     

    En allant acheter des cigarettes, je la voyait parler avec le buraliste.

    A la petite épicerie, elle confiait ses souvenirs à la caissière.

    Elle venait toujours très tôt. Pour ne déranger personne, pour que l'on ne voit pas qu'elle fouillait dans les poubelles, et parce que les gens avaient peut-être un peu plus le temps.

     

    Ce matin, j'ai vu un Monsieur en train de promener le Rottweiller.

    En voyant son copain, Maya a tiré sur sa laisse pour aller lui dire Bonjour.

     

    Le Monsieur m'a demandé : ah, ils ont l'air de se connaître ?

    J'ai répondu : oui, d'habitude c'est une petite dame qui le promène.

    Le Monsieur s'est assombri d'un coup : oui, c'était ma mère. Elle s'est suicidée il y a 2 semaines. On l'a retrouvée au bout de quelques jours car le chien hurlait à la mort. J'ai du rentrer des Etats-Unis en urgence pour tout régler. 

    J'ai dit : ah... Désolée...

    Puis il a rajouté : faut que je vide son appartement, ya un merdier là-dedans, vous ne pouvez pas imaginer. Des sacs en papier partout !

    Je n'ai rien répondu.

    Il a encore dit : bon, c'est dommage, c'est un appartement au loyer bloqué. Vous savez les trucs de la loi d'après-guerre là !

    J'ai répondu : oui, 1948...

    Il a terminé par : j'ai trouvé quelqu'un pour récupérer le chien. Je ne peux pas le ramener avec moi vous comprenez, boh, sinon il est pas méchant. Hé, vous la connaissiez ma mère ?

     

    Non Monsieur, je ne la connaissais pas. Bonne journée.

     

    Puis je me suis éloignée, pendant que le fruit des amours défendues disait au Rottweiller : allez, dépêche-toi, j'ai pas que ça à faire moi.