lundi, 30 avril 2007
PatounetteChatte et la Vache Espagnole
Dans LE CLUB DE LA HONTE, accueillons aujourd'hui PatounetteChatte !
A l'époque, PatounetteChatte avait 16 ans, bien fraîche et toutes ses dents. V'là qu'elle s'intéressait plus aux jeux de garçons qu’aux garçons eux-mêmes. Un p'tit mec quoi. Genre qui préférait jouer avec des grues et des tracteurs plutôt qu'avec des Barbies.
Ca n'a rien à voir, mais en passant, vous le saviez vous qu'Albator en fait c'était une femme ???? Et que c'est pour ça qu'il voulait pas se taper la blonde !
Bon, Patounette était en vacances en Espagne à Anna (Province de Valencia) avec son papy, sa mamy et toute une Smala de cousins dit !
C’était la semaine sainte et à cette époque de l’année, comme dans toute l’Espagne, des jeux sont organisés. Cette année-là Oh joie ! Oh bonheur ! C’est dans sa rue qu’aura lieu la course avec les vaches !!
Vous savez les trucs avec des cornes qui parfois sont pas très sympathiques.
Celle-là elle est sympa...
La rue est donc entourée de barrières et les vaches sont lâchées : le jeux consiste à les courser et à se faire courser. Ce qui est super intelligent...
Il est 22 heures, l’ambiance est à son comble ! Les hommes sont chauds bouillants de pouvoir se taper de la vachette consentante en pleine rue !
PatounetteChatte est sur le balcon familial avec une partie de la Smala et elle trépigne… Toute exaltée dans le dedans d'elle-même… Il n’y a que des garçons dans la rue, et elle n'a qu’une envie : les rejoindre pour faire tout comme eux !!!
Son tonton : « Alors Pat ? ça te dit ??? On descend, on y va ??? Je vois bien que tu en meurs d’envie !!! »
Il a raison le tonton, elle en crève d’envie !!! Elle s’y voit déjà et comme ça son cousin, pas très chaud, la suivra !!!
Patounette elle se voit déjà demain en héroïne du village : LA SEULE FILLE QUI A OSEE !!! PASSQUE C'EST WONDERWOMAN !!! LA SEULE FILLE QUI FAIT TOUT COMME LES GARCONS ET SE TAPE AUSSI LES VACHETTES !
Ignorant le regard réprobateur de son papy (qui trouve qu'une fille ça doit rester à la maison en jupe), elle se lance dans les escaliers, première, suivie par son tonton et le cousin.
Mais... quand elle ouvre la porte là, c’est le drame... Ya une vache qui se trouve là : JUSTE EN FACE DE LA PORTE !!!!
Cette connasse ne courre pas avec les autres !!! Pourquoi ?
Ben passqu'elle a entendue Patounette ! Alors elle l’attend !!! ELLE !!! et pas une autre !
Un cri, un frisson, pas le temps de réaliser !!! Le tonton et le cousin (très courageux) ont rebroussé chemin aussi sec.
Patounette est là, seule, face à la bête. Qui la charge, tout simplement... Elle lui fonce dessus la salope cornue !!!
Chaipas comment, dans l’étroitesse du couloir p'têt', mais v'la que Patounette se retrouve sur le dos de la bestiole.
Dans les escaliers il y a un palier et là, miracle, la vache, elle reste coincée dedans. Normal... C'est gros une vache. Pis quand elle est est énervée elle doit gonfler...
Patounette, toujours aussi vaillante, descend de son dos, la peur au ventre et en larmes. Et du coup, elle part s’enfermer dans la cave.
Elle entend les grognements de la bête, ses coups de sabots. Morte de peur !!!
Et soudain plus rien... Silence…
Puis des cris : « Pat !!! Pat !!! Mon Dieu où est-elle ?? !! » !!!
C’est la famille qui contemple ce qui reste d'elle dans l’entrée : ses chaussures bleues…
Tout ce qui reste de Patounette, une fois que la vache l'a boulottée...
Finalement, la vache à réussi à sortir et Patounette ouvre la porte en pleurant, en criant : « Je saigne !!! J’ai mal !!! Au secours !!! »
Toute la famille regarde... soulagée... mais avec un drôle d’air …. Puis ils éclatent de rires !!! ILS OSENT RIRE !!!
Patounette se regarde, tâte sa blessure et STUPEUR... Ce n’est pas du sang sur sa jambe, NAAAAAAN !!! C’est un mélange de PIPI-CACA !!! La vachette a eu certainement plus peur qu'elle et elle s’est fait dessus (et sur Patounette par la même occasion).
Car dans ce genre de jeux, on a juste oublié un détail : LES VACHETTES SONT BOULEES !!! Ce qui en veut pas dire qu'on leur colle à toutes une paire de coucougnette flambant neuves... Mais qu'on leur met des protections sur les cornes pour qu'elle évitent d'embrocher quelqu'un au passage.
Finalement Pat remonte à la maison couverte de pipi, de popo et de honte !!! CAR TOUT LE VILLAGE L’A VUE !!! TOUT LE MONDE ETAIT LA !!! Et une seule personne a conscience de ce qui l’attend les prochains jours : SON GRAND PERE !!! « TU EST LA HONTE DE LA FAMILLE !!! »
Effectivement, elle a passée le reste des vacances avec ce surnom : LA VAQUILLA !!!
CETTE HISTOIRE EST VERIDIQUE !!!! YAVAIT PLEIN DE TEMOINS !!! TOUT UN VILLAGE ET UNE FAMILLE !!!
Pôv' vache va... Elle l'a fait pleurer cette vilaine Patounette !
PS : Vous savez ce que c'est une vache folle ?
Un taureau avec un sac à main !
13:05 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre et mes z'amis | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note
| Tags : Vache féroce, Vachette incontinente, Espagne, Vache folle, Albator était une femme, débilités dans les rues, honte |
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mercredi, 25 avril 2007
Aujourd'hui, Soso promène son derrière avenue Paul Doumer
Ce matin, dans un placard, je retrouve sous un tas, THE Robe que je comprends pas comment j'ai pu l'oublier sous le dit-tas...
Mimi comme tout, avé des p'tites fleurs roses. Taillée pour moi.
Donc légère et court-vêtue, je me regarde dans la glace et très fière et surtout trèèèèès sûre de mon effet : je sors !
Je promène le chien en long en large et en travers avé ma p'tite robe retrouvée sous le tas que j'ai pas compris ce qu'elle foutait sous le tas au lieu d'être dans mon armoire (et accessoirement sur mes fesses).
Pis, avant d'aller au bureau, je pars pour le garage Smart au Trocadéro pour récupérer ma voiture après sa révision.
Je prends donc le bus. Je décide de rester debout pour montrer à tout le monde que je porte une robe vraiment fabuleuse.
Avé des p'tites chaussures roses lacées sur la cheville, le tout est très chic, très frais, et surtout trèèèès stylisé.
J'arrive avenue Paul Doumer et je décide de regarder mon magnifique reflet de profil dans la glace d'une boulangerie ...Et là .... c'est le drame .... J'avise la chose suivante : la robe est entièrement décousue sur toute la longueur de mes fesses ! Maintenant je comprends pourquoi cette saloperie était lachement tapie dans mon armoire SOUS un tas !!!
Avec la canicule ambiante, comment voulez-vous que je sente le moindre souffle d'air indicateur du désastre hein ???
Courbée sous le poids de la honte, je me tiens tout l'arrière de la robe d'une main et pousse la porte du garage Smart.
Rasant le mur telle une reproduction Egyptienne, je demande où est ma voiture. Je paye illico-banco une somme astronomique pour laquelle je ne daigne pas même écouter les détails. Pour moi l'équation est simple : garage donner voiture à Soso (très vite) = Soso poser ses fesses dans sa voiture (très très vite) = plus personne ne pourra voir les fesses de Soso (inutile de préciser que ce n'était pas une grosse culotte Sloggi que je portais dessous, mais un simple string. Evidemment...).

Arrivée au garage en bas de mon bureau, même scénario. Je marche de profil en tenant un pan de ma traîtresse de robe dans une main. Toute trace de ma superbe était passée ...
A peine je rentre dans mon bureau de la mode, et Inès, ma collègue, me lance : Ooooooooh la jolie robe !!! Et là... je me retourne. Et là ... Elle rit. Elle rit beaucoup.
Je me jette sur le téléphone et hurle au responsable de l'atelier (car il ya parfois des avantages à travailler dans une maison de couture..) : Aaalbbbeeert, mon Dieu Suprême !!!!! Viens de me sauver !!!!! Tôaaa seul peut me délivrer de ce cauchemar : la moitié du 16è sud de Paris a vu mes fesses !! Et une bonne partie de l'avenue Paul Doumer aussi !! Ma robe est déchirée...
Albert-Zorro réparateur de fessiers arrive avec un grand sourire et ... un grand morceau d'étoffe ... Rose ... avec des grosses roses .... Et.... Il commence à me faire un pagne avec, histoire de protéger ma nudité pendant la réparation de la connasse de robe.
Je le regarde, piteuse et lui dit : Nan Albert, pas ça, s'il te plaît. je ne peux pas travailler en pagne... Ma boss va arriver dans 15 minutes et si elle voit que son assistante s'est transformée en prêtresse Grecque elle va vraiment croire que j'ai pété un câble. Alors non ça va pas être possible...
Albert me répond très vexé : Tu sais que c'est mon tissu préféré ?
Je dis que oui j'entends bien, que j'en suis très flattée, que moi aussi je l'aime bien son tissu, mais que bon je sais que je pourrai pas travailler en toge romaine.
Non, ça c'est pas possib'.
13:45 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note
| Tags : smart, honte, robe déchirée, couture, humour, fil et aiguilles, lime à ongle |
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