dimanche, 19 mai 2013
Toi aussi, paye ta boulette avec ton véto...
Youhou les gens !
Désolée, je ne suis vraiment pas assidue sur ce blog, c'est n'importe quoi...
Le pire c'est que j'ai des tas de trucs à te raconter, mais par manque de temps, j'y arrive pô.
En attendant, je te livre ma dernière honte (c'est bon, mangez-en).
Tu sais que Maya a un vétérinaire (dont je t'ai déjà parlé ICI, et ICI).
10 ans après, je pensais qu'il avait compris que c'était pas possib' entre lui et moi.
QUE NENNI !

Merci à Yann pour cette magnifique illustration !
Je suis mortifiée... Faut que j'expie ici.
Il y a quelques temps, une lectrice, qui se trouve être également voisine de moi-même, me demande les coordonnées d'un vétérinaire pour examiner son petit chien tout fraîchement récupéré dans un refuge.
J'y file donc le numéro de celui de Maya.
Elle y va un beau matin, et m'annonce ensuite... qu'elle a complètement craqué sur le dit-vétérinaire, car "elle le trouve vraiment bien, super gentil, patient et surtout drôle ! Et en plus il est super mignon :)"
Je réponds que si elle veut, je peux soumettre l'idée à mon véto, d'un éventuel mélange entre elle et lui ?
Elle dit ok (ya rien à perdre à tenter hein).
J'envoie donc un sms à mon véto :
"Coucou, tu as fait forte impression sur Mademoiselle Sarah que je t'ai envoyée ce matin en consultation pour son chien. Si tu veux l'inviter à dîner, c'est open-bar... Bisous !"
J'ai toujours adoré jouer les entremetteuses
Et en attendant la réponse, ya une copine qui m'envoie un sms pour me demander ce que je suis en train de faire.
Je réponds : "J'ai une lectrice qui a craqué sur mon véto. Je suis en train de faire les branchements, j'adore ça ! Et au moins il va me lâcher maintenant, vu qu'il m'arrive aux seins..."
Et devinez à qui je l'ai envoyé ce sms ? Ben à mon véto !
Je ne sais plus où me mettre...
Je me suis confondue en excuses auprès de ma lectrice (elle était morte de rire, et m'a dit que grâce à mes conneuries, elle passait un après-midi fabuleux).
Elle a aussi rajouté : Bon, ben j'ai plus qu'à chercher un autre vétérinaire (ce à quoi j'ai répondu que j'avais une amie qui consultait à Neuilly...).
Mais le pire... C'est que le véto a répondu (j'osais même plus toucher au téléphone) :
"Bien reçu
Elle est bonne (l'histoire)
OK, j'avoue que je n'y ai pas pensé, mais elle est charmante.
Pourquoi pas ?
Sinon je prendrais bien un café avec toi aussi.
En toute amitié, ça me ferait plaisir. Bises"
Voilà.
La vérité : il ne me lâchera JAMAIS !
Imagine si j'avais rajouté au sms : "Tu sais, le nain de jardin qu'a une mère chiante." ?
Mais ma lectrice va tout de même aller dîner avec lui.
Quant à moi, hors de question d'aller prendre un café !
J'espère que je serai au moins invitée aux noces...
11:29 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (82) | Envoyer cette note
|
Facebook
mardi, 16 avril 2013
Sonia, Grande Boulette face à l'éternel complot de l'Informatique.
Ya plusieurs années de cela, je te faisait part ICI d'un grand moment de solitude.
Sonia et les engins électroniques, ma vie, mon oeuvre.

C'est pas faute, je suis pas connectée (si je puis dire) avec tout ce qui fonctionne de cette manière. Pourtant, je suis pleine de bonne volonté hein... Mais que veux-tu, ça ne monte pas jusqu'à mon cerveau (ya GROS blocage en plein milieu de la route encombrée).
C'est également pour cette même raison que je n'ai pas de GPS (ça me stresse). Et donc, je me perds tout le temps. Ya rien à faire.
Voici donc ma dernière production. Elle est toute fraîche (il est bon mon poisson !).
La semaine dernière, en croisant mes grandes pattes sous mon bureau, j'ai arraché par inadvertance le fil du son (mais du genre détruit quoi). Après m'être moultement excusée, on me l'a changé (le fil du son).
Hier :
Moi au Service Informatique : Ouais, ben c'est quand même incroyable ça ! Ya rien qui fonctionne. Tu m'as changé le fil du son de l'ordinateur la semaine dernière, et là, ben ya toujours pas de son.
L'Informaticien : Sonia, est-ce que la lumière bleue du son est allumée sur l'ordi ?
Moi : Quelle lumière bleue ?
L'Informaticien : Sonia, tu ne vois pas la lumière ?
Moi : Ben c'est-à-dire que je l'ai pas à tous les étages faut dire...
Lui : Si tu n'appuies pas sur le bouton, il peut pas y avoir de son...
Moi : Ah...
Lui : Oui Sonia, c'est une réalité difficile à entendre, mais c'est comme ça.
Moi : J'ai honte...
Lui : T'inquiète pas, ça restera entre nous. Je n'ai rien entendu... Cet appel n'a jamais eu lieu.
Moi : Bisous.
21:18 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (45) | Envoyer cette note
|
Facebook
mercredi, 03 avril 2013
J'ai testé pour toi : passer un casting pour devenir chroniqueuse à la télé.
T'affole pas : honte suprême :)
Ya plusieurs semaines de cela, je reçois un mail dans ma bouate, de la part d'une dame qu'elle travaille dans la production audiovisuelle (à la télé quoi).
Elle me dit un truc très intéressant (en gros) : Voualà, Bonjour, je lis vot' blog qu'il est très bien, et je me demandais si vous vouliez passer un casting pour remplacer Janane, la chroniqueuse beauté de l'émission "Comment ça va bien", présentée par Stéphane Bern l'après-midi ? Elle part en congé maternité. C'est pour 2 mois.
Je referme le mail, et je me dis dans le dedans de moi-même : Même pas je réponds. Pis j'ai un métier, je fais comment ?
J'en cause à mes z'amis en rigoulant, et eux ils me disent : Mais réponds ! Vaz-y !
Un bon moment après (environ 1000 ans), je renvoie un mail à la dame et j'y demande : Dites, comment qu'on fait quand on travaille environ 72 heures par semaine ?
La dame, elle m'essplique que les chroniques elles sont toutes enregistrées en même temps, et qu'en fait faudrait être libre seulement à peu près 2 jours par semaine.
Je réponds : Bon, ben ça coûte rien d'essayer... Pis je m'arrangerai avec le boulot (note que je m'y voyais déjà hein).
Et là, la dame elle m'a envoyé un truc ignominique : les 2 sujets imposés à préparer...
1 - Les Vernis Bio
2 - Les Coiffures de l'été
Elle me précise que c'est comme une situation réelle sur le plateau et tout, et qu'il va falloir bosser gravement.
Là, déjà, je le sentais vraiment moyen.
C'est à ce moment que je me suis décidée à contacter mon William Réjault (çui qui a une chronique sur Direct 8, et qu'avant il s'appelait Ron l'Infirmier). Lui il cause dans la télé et il saura quoi me conseiller (note qu'il faut toujours faire confiance aux professionnels).
Dès le début, il me dit : T'arrêtes de fumer ! Je sais que t'es en train de fumer alors que t'es dans le téléphone ! Ca s'entend, ne me mens pas !
J'ai éteint ma clope (j'écoute toujours ce que me dit Will, car Will est un Dieu) et j'y ai esspliqué que le coup du trouage d'oreilles avait gravement foiré sur moi...
Tout d'abord, j'y ai demandé si genre il avait pas trop le trac quand il passait dans la télé (sa chronique à lui, elle est en direct).
Ce à quoi il a répondu : Tu crois quoi ? Les premières fois, j'ai manqué de faire un vomito sur le plateau, et avant j'ai fait popo mou.
Ca m'a bien rassuré tu sais.
Ensuite, il m'a dit qu'il fallait que j'apprenne mon texte par coeur et tout, et que : je maîtrise mon sujet.
Pis il a terminé par : J'ai une coupine qui répète son texte en machant un stylo. Moi je fais pas ça, mais toi si tu veux faire, tu peux hein...
J'ai pensé : Il est barge.
Après, j'ai répété mon texte avec un stylo dans la bouche (le ridicule ne tue pas).
Et devant moi, la personne qui me faisait répéter, et ben je l'appelais Stéphane (ouais...).
Un beau jour, j'ai atterri là-bas à la Plaine Saint-Denis (en me perdant en voiture, comme d'hab', sinon ce serait pas drôle).
Avant d'entrer dans les lieux, j'ai rappelé Will pour y dire que j'étais présentement au bord de me faire pipi dessus.
Will il m'a dit que c'était normal.
J'ai pris des Fleurs de Bach, et je me suis jetée dans la gueule du loup, comme un koala sur son eucalyptus.
Quand t'arrives, faut d'abord traverser une tonne de plateaux que normalement tu vois que dans la télé.
Pis la dame t'installe devant la caméra et te demande si tu veux quelque chose.
Moi j'ai répondu : Ma mère.
Et même pas t'as le temps de penser à aut' chose, la dame elle me dit qu'on tourne.
Pour le premier sujet, ça va que je maîtrisais le truc.
J'ai commencé en esspliquant que les Vernis Bio ça n'existait pas, passque, à ce jour, on n'a pas la technologie nécessaire pour pouvoir obtenir la certification Ecocert dessus.
La dame, elle a froncé le sourcil et elle m'a demandé (elle devait faire genre que c'était elle Stéphane Bern, tu vois. Alors je devais l'appeler comme ça...) : Alors on nous ment, on nous spolie ?
J'ai répondu : Ben on peut parler de vernis naturels, ou vernis écologiques, mais on ne peut pas dire "vernis bio". Ca c'est pas correct, Stéphane.

Crédit Photo : Sakura
J'avais apporté tous mes Vernis Zoya préférés et je les avait étalés comme des bonbons.
Pis j'ai même donné de ma personne en faisant une démonstration d'application.
Et j'ai terminé par un crash-test, en disant que ça tenait vachement bien au moins 1 semaine sans s'écailler, et tout blablabla.
La dame, elle avait l'air convaincu, et je crois qu'à la fin, elle voulait vraiment essayer les vernis.

Crédit Photo : Elsa make-up

Crédit Photo : Tenshi no Hana
Le problème, c'est qu'ensuite, j'ai du parler des coiffures de l'été.
Et là, ça a été très très compliqué...
J'me suis mis à bafouiller lamentablement.
La dame, elle m'a demandé : Euh... Z'avez quoi entre les mains ?
Moi : Ben une tête à coiffer, Stéphane ! Vous savez, comme celles qu'on avait quand on était minous !
Elle m'a regardé en pensant : Ok, celle-là, elle est dingue...
Ensuite, elle m'a encore demandé : Et là, z'avez quoi ?
Moi : Ben un headband... Enfin... Présentement, je l'ai pas, mais ça, je crois que vous l'aviez remarqué... Faut l'imaginer... Je l'ai oublié à la maison... C'est comme dans le livre "Les habits neuf de l'Empereur" qu'en fait le Roi il se promène cul à l'air dans la rue, mais faut imaginer qu'il est habillé. Vous connaissez ?
Elle m'a regardé en pensant : Ok, et elle doit prendre de la drogue en plus...

En sortant du casting, j'ai rigolé.
Pis j'ai appelé Will en lui disant que je m'étais lamentablement gaufrée sur le coup des coiffures (en plus, l'élastique imaginaire, il m'a pété entre les doigts... Je crois même que je me suis planté une épingle virtuelle sous l'ongle... Gourdiche je suis, gourdasse je reste).
Il m'a dit : Meuh nan, meuh nan. Chuis sûr que cétait bien !
J'ai répondu : Nan mon Will, j'ai été nulle. Faut regarder la réalité en face ;)
Ils m'ont pas pris.
On en parle ou pas ?
M'enfin, finalement ça m'arrange bien... La télé c'est pas pour moi.
NB : sivouplaît, dans les commentaires, pas de "Oh j't'aurais mieux vu à la place de l'actuelle, elle est nulle !". C'est pas le propos...
En tous cas, elle, elle y est à la télé. Donc, je suis plus nulle qu'elle, ça c'est certain ! On peut même rajouter que j'ai carrément été lamentable (oui, oui).
Merci.
20:30 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (109) | Envoyer cette note
|
Facebook
mardi, 26 mars 2013
J'ai envoyé un mail à mon Fournisseur d'Accès Internet (F.A.I. qu'on dit...)
NB : le problème est en cours de résolution (qu'ils assurent...) et on va carrément me changer la Bouate. Au bout d'1 mois, ils peuvent hein...
Le but c'est pas de mettre la Dawa (au point où j'en suis, j'peux encore attendre, je suis habituée maintenant), la preuve que je donne même pas le nom de l'Opérateur (on s'en fiche, c'est pas important). Mais apparemment, ça les a fait marrer (z'ont de l'humour) - Poke Ulysse. Donc je partage !

Merci à Taggada (qui fait des jolis bijoux) pour m'avoir envoyé cette photo :)
Bonjour la Compagnie des Téléphones !
Depuis environ 1 mois, je n'ai plus de connexion internet chez moi. Oui, c'est banal comme situation, mais ça arrive.
Je passe sur les appels à votre service technique, les différentes manipulations à distance, les "Essayez de toucher un point A en gardant un doigt sur le Point B. Reboutez le matos et redémarrez" (nan, c'est pas tendancieux quand je dis ça), etc...
Rien ne fonctionne, même avec des incantations. Si si j'vous jure, j'ai essayé. J'ai même acheté "Apprendre à parler le Bantou en 10 Leçons".
Promenée de services en services (avec la petite musique d'attente à clochette qui va bien), pour au final : aucune résolution du problème. Pas l'ombre de la queue d'un éventuel dépannage à l'horizon (c'est toujours pas sessouel).
Une amie, dans sa grande mansuétude et son infinie bonté, m'a communiqué ses identifiants Free WiFi, mais ce n'est pas une solution à long terme (internet lent). Je ne peux même pas regarder les vidéos et j'ai 1 mois de séries débiles de retard. Quouâââ ? Vous n'êtes pas accro à "Pretty Little Liars" et "Downton Abbey" ? Vous devriez, vous comprendriez pourquoi je m'agace !
Et encore, j'vous cause pas de "Black Mirror"... Rien que le premier épisode, j'ai mis 2 jours à m'en remettre ! (mais faut pas regarder de quoi ça cause, c'est mieux d'y aller sans savoir, promis..).
Au bout de 3 semaines, tel Saint-Paul sur le Chemin de Damas ayant reçu la Révélation Divine, v'là t'y pas que vos services m'ont fait parvenir (à leur sens) (le Graal) : une Carte 3G. Bilan : connexion déplorable en 3G (comme son nom l'indique hein, faut pas en demander trop), et envie d'arracher les touches du PC à la petite cuillère ! Je suis donc revenue à ma solution de Free WiFi.
Honnêtement, qui qu'a inventé une Ignominie pareille que la carte 3G ? Des vrais gens ? Ils s'en servent et tout ? Ca se passe bien, ils sont contents ?
Il y a environ 10 jours, l'on m'a annoncé la venue d'un technicien chez moi (j'étais tellement heureuse que j'y aurais même payé un café, tiens !). J'ai bien précisé que je ne pouvais pas prendre de jours de congés afin d'attendre le dépanneur (oui, j'ai honte, figurez-vous que : je travaille). Et comble du comble, je n'ai plus le droit aux vacances car je suis allée faire ma crétine au Japon, et même qu'y avait une histoire de soucoupe. M'enfin là je vous raconte ma vie, et je m'égare... Cela-dit, le Japon, je vous le conseille, c'est chouette.
L'on m'a donc assuré (réécoutez la conversation si vous voulez, puisque tout est enregistré, big brozer toussa toussa) : que je serai la première visite du technicien, c'est-à-dire à 8h du matin.
La veille, je reçois un sms m'informant que le technicien allait passer... Avant 12h30...
Le matin du Jour J, j'attends donc chez moi jusqu'à 9h en tricotant (mais j'avoue que je le sentais mal - la visite, pas le tricot). Quoique le tricot, faut bien l'avouer ma bonne dame, chuis pas douée et ça fait longtemps que j'ai revu mes ambitions à la baisse...

Crédit Photo : Collectif France Tricot
Et Anne ma soeur Anne, je n'ai pas vu venir l'ombre d'un technicien à l'horizon (8h, on m'avait dit 8h, c'est, paraît-il une fourchette, c'est comme cela que l'on nomme communément les plages horaires ?).
Je pars donc joyeusement au bureau vers 9h15 (en vrai, j'étais pas tellement contente).
9h45 : dring-dring, Bonjour je suis le technicien ! (c'est ballot,mais présentement, j'étais pas dans ma maison).
Rassurez-vous, j'ai été fort aimable avec ce brave homme. Ce n'est pas de sa faute, ya pas lieu de passer ses nerfs sur un Monsieur en salopette.
Bon, concrètement, aujourd'hui, et blague à part : je fais quoi ???
Oui, ma télé fonctionne, oui tous les voyants de la bouate sont verts, oui tous les câbles ont été vérifiés.
Mais je n'ai pas d'internet ("Ya pas de signal" qu'ils disent au service technique). Moi j'y connais rien, je suis une brêle en technique, mon truc c'est plutôt les pots de crèmes car je suis une fille superficielle.
Merci de votre aide, parce que là, la vérité, c'est plus possible hein !
Bien à vous.
Cordialement, toussa, toussa.
(Bisous)
18:34 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (75) | Envoyer cette note
|
Facebook
lundi, 25 février 2013
J'ai testé pour toi : la maladie infantile à 41 ans...
Franchement, nan mais Vive l'Univers quoi !
Voualà, je pars Vendredi en Japonie, et devine ce que j'ai ?
La Rubéole !
Ouais. Bonjour j'ai 4 ans (mais en fait multiplie par 10...).
Alors on m'a demandé : Ben t'as pas fait le vaccin ?
=> Si. Comme tous les enfants dans les années 70.
Ensuite, c'est : Ben t'as pas fait les rappels ?
=> Je sais même pas où est mon Carnet de Santé. Ce machin bleu est porté disparu depuis au moins 20 ans... RIP.
Le seul rappel que j'ai fait ces dernières années, c'est le Tétanos. Ah ça, j'm'en rappelle oui !
C'est à cause du jour où j'ai été mordue par un perroquet non vacciné à 8h du matin en plein Paris (c'est pas une chose que t'oublies facilement, crois-moi...).
Le diagnostic de la Rubéole il est tombé tout connement, après que j'ai commencé à m'interroger sur une boulasse de la taille d'une noisette qui me poussait à la base du cou, et aussi des maux de tête et de la fièvre.
En me tatant, le Médecin il m'a dit que j'avais d'aut' boulasses sur le crâne.
Pis aussi des boutons. Mais je ne me suis pas inquiétée plus que ça, car j'étais en pleine expérimentation cosmétique.
J'ai fait des analyses, et hop : Verdict. Joyeux Noël hein !
Nan mais la Rubéole à 41 ans s'te plaît ?
Evidemment que ma Collègue adorée, quand elle a appris ça, elle a immédiatement voulu me renvoyer chez moi en quarantaine.
Moi j'ai pas voulu (même avec mon histoire de côte cassée, je me suis jamais arrêtée de travailler). Et j'y ai dit que si elle insistait j'y ferai plein de bisous.
Mais ce qui me terrorise c'est de croiser une femme enceinte...
Imagine, genre je le sais pas (et elle non plus), j'y cause et tout ?
Misère.
Sur ces entrefaits, j'ai commencé à psychoter sur le fait que j'allais me faire jeter du territoire Japonais à peine j'allais y poser les pieds.
Ya 4 ans, on était en pleine Epidémie du Goret, et à la descente d'avion, tout le monde était passé à la caméra thermique.
Yumi elle était tellement flippée, qu'elle a mis plusieurs jours à enlever son masque en ma présence...
J'ai donc demandé connement à mon Médecin : Dites ? Les ganglions, ça se voit à la caméra thermique ?
Il a rigolé.
Ensuite, j'y ai lancé : Et si je voyage à-côté d'une femme enceinte ? Faut que j'y essplique avant de m'asseoir à-côté d'elle, que j'ai la Rubéole présentement ?
Il a rigolé.
Et ensuite il a mis 15 minutes à me mettre dans le crâne que j'étais plus contagieuse de toutes façons. Et que la période d'incubation était passée. Et que la Rubéole, et ben je l'avais, et fallait faire avec !
Sur ces entrefaits, mon amie Anne-Claire m'a dit : Dois-je te rappeler l'ignominie de l'épisode Pitériasis-Gilbert ?
Anne-Claire, c'est la fille la plus drôle de la terre. Elle parle très bien et sans gros mots (car elle a bouffé un dictionnaire à la naissance), mais arrive toujours à dire les pires horreurs.
La célèbre phrase : "Adrienne ? Oui, certes, elle est très jolie. Mais seulement 3 Points de QI la séparent d'une aubergine..." C'est d'elle et on la respecte rien que pour ça.
Ca c'est passque la dite-Adrienne avait précédemment déclaré : "Anne-Claire, c'est pas que je l'aime pas... Mais elle cause pas comme nous ! Je comprends rien à ce qu'elle dit..."
Donc il y a quelques années, Anne-Claire avait attrapé ce qu'elle qualifie elle-même de "Maladie Virale, Rare, Visuelle et Infamante".
Virale, j'te fais pas un dessin, tu sais ce que ça veut dire.
Rare, ça c'est passque le Médecin l'a vue débouler dans son bureau à moitié nue, et se frappant violemment le torse en hurlant sauvagement : Sauvez-moi, j'ai l'impression d'être possédée !!!
Là, il a levé les mains en l'air, tel Saint-Paul sur le Chemin de Damas, ayant reçu la Révélation Divine : Rhooooooo, un Pitériasis-Gilbert !!! Je n'en avais jamais vu en vrai. Je suis ému.
Visuelle... Ben comment dire... Anne-Claire, à cette époque de sa vie, n'était pas vraiment sortable, car pas regardable du tout... Imagine une tonne de plaques rouges partout sur le corps, avec des sortes de bubons de toute bôté...
Et Infamante... A cause du fait qu'on pouvait pas la toucher (elle avait envisagé de tromper son mari, et ça n'a pas été possible. Je crois que les plaques avaient poussé l'Ignominie jusqu'à "sentir" un peu le poisson oublié dans la poubelle comprends-tu...).
Bref.
J'ai repensé à Anne-Claire, et j'me suis dit que mon cas n'était pas trop grave (et je n'ai pas cotoyé une seule femme enceinte ces 15 derniers jours).
Ah on a de ces problèmes existentiels nous autres...
(Et à toutes les personnes que j'ai approchées depuis 15 jours : Pardon... Je savais pas).
21:37 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (105) | Envoyer cette note
|
Facebook
dimanche, 13 janvier 2013
J'ai testé pour toi : le Cours de Cuisine chez Alain Ducasse.
Gens,
C'est quand même bizarre, passque les gens de chez Alain Ducasse ils sont en contact avec des personnes qui tiennent des vrais blogs de cuisine, qui postent de super belles photos, et qui causent de nourriture comme si que t'avais l'impression d'être dedans l'assiette (ou l'estomac).
Mais ils m'ont dit que (je cite) : ils z'avaient une affection particulière pour moi, passque je suis pas dans le cadre (tu m'étonnes...).
Tu sais que je réussis à merveille la cuisson du Croustibat, et... C'est tout.
Un oeuf : je le fais brûler.
Des pâtes cuisinées par moi-même : ça a un goût de plastique.
Le Cousin Mimine il dit que je suis désespérante passque chuis comme qui dirait, un peu ratée au niveau de la confection du Couscous-Boulettes.
Mais c'est pas ma faute : on m'a pas appris.
Quand je dis ça à ma môman, elle répond : Ne m'incrimine pas. De toutes façons, cuisiner ça t'as jamais interessée !
Ce qui n'est pas faux.
Tu me mets devant une cuisine, je regarde ça comme une poule qui aurait trouvé une PowderFlage dans un champs de maïs.
Donc, en Décembre dernier, v'la t'y pas que la Dame de chez Ducasse, elle me dit que pour mon n'anniversaire, ben joie dans ma culotte : j'allais pouvoir prendre un cours de cuisine digne de ce nom à l'Ecole Alain Ducasse !
Evidemment que je pouvais venir avec quelqu'un.
Evidemment que la seule personne de mon entourage qui soit une Reine de la Spatule s'appelle : Spike !
Le Jour J, on avait rendez-vous à l'Ecole de Cuisine à 14h, là-bas dans le 16ème.
Or, à 13h30, on était encore chez Jovoy à écouter François nous causer d'un Parfum incroyable, avec la bave au coin des lèvres et tout (ça faisait juste 1 heure qu'on était collées là-bas hein...).
Pas excitées pour deux sous, on se dit qu'on va y aller en bus passque c'est plus sympa que le métrokipu.
Seulement, le bus, un samedi, c'est pas l'idée la plus lumineuse qui ait pu traverser notre esprit embrumé par les vapeurs...
Bien détendues du gland, on arrive donc au cours genre vachement en retard et : complètement affamées (le p'tit-déj' il datait de 8h du matin si tu veux).
Après s'être moultement esscusées, v'là qu'on nous remet un chouette tablier, et qu'on nous montre le menu complet qu'il va falloir élaborer avec nos p'tits bras musclés :

Condiment de Coquillages aux Algues
Pizza aux Cèpes
Saumon snacké, Coeur de Salade & Granny Smith
Pana Cotta Coco-Ananas
Note que quand j'ai vu ça, j'me suis dit dans le dedans de moi-même : ça va pas être possible, je sais même pas de quoi on parle.
Pis on avait faim... Très très faim.
Devant nous, sur le gros plan de travail, y avait tout un tas de légumes et de mangeaille (que normalement, je vois jamais en vrai rentrer dans ma maison, j'veux dire de façon reconstituée quoi).

Et tour à tour, ce sont les élèves qui s'y collent pour préparer.
Avec Spike, on avait l'estomac qui commençait gravement à gargouiller...
Le Chef-Cuisinier il nous a fait les gros yeux.
On y a dit : Nan, mais en fait, on a faim...
Il a répondu : Ben pourquoi que vous avez pas mangé avant de venir ?
On a dit : Ben passqu'on est arrivé du côté de la rue où c'est qu'y avait pas de boulangerie. On est venues en bus, mayrde !
J'ai rajouté : Pis on croyait qu'on allait pouvoir manger ici, quoi... C'est une cuisine, pas un Speedy.
Le Chef il a soupiré : Oui, vous allez manger, c'est prévu. Mais pas tout de suite...
Avec Spike, on s'est regardées, et on s'est dit : On va souffrir je crois...

C'est là qu'il s'est passé un truc bizarre : on a commencé à regarder la nourriture étalée devant nous d'un air pas franchement catholique.
C'est-à-dire qu'en temps normal, moi je suis insensible aux légumes. Imperméable au vert. Hermétique à tout ce qui se mange et est de couleur orange.
Là, j'avais tellement faim que je commençais à les trouver vachement intéressants, et finalement leurs couleurs étaient plutôt chattoyantes...

Tout d'abord, fallait commencer par préparer le machin qui servait d'amuse-bouche.
Pour ce faire, la mission était de découper des bulots... (ouais, les machins qui habitent bêtement dans les coquillages).
Je savais même pas que ça pouvait se découper ces choses-là...
Moi, les bulots, je les mange trempés dans de la mayonnaise.
Là : nan (tu penses, ça aurait été trop facile).
Pis nous on avait un cours de Niveau 2 s'te plaît (j'avais regardé le truc pour les Nuls, mais y avait plus de place, et Spike elle se serait embêtée...).
Pendant qu'une personne apprenait à ouvrir des huîtres (ce dont je ne me suis pas approchée, car c'est beaucoup trop dangereux et j'aurais été capable de laisser des morceaux de coquille... Tout ce que ça m'inspire, c'est : "C'est vrai M'sieur Pierre, J'peux garder la bourriche ?"), y en avait une autre qui devait émincer des herbes.
Emincer, ça veut dire : couper finement la chose.
Et cette information n'est pas programmée dans mon ADN...
Je te laisse juger sur pièce :

A Gauche : l'émincé de Spike
A Droite : ma gueule
Ca se passe de commentaires je crois.
Ensuite, le Chef-Cuisinier nous a présenté les algues.
J'ai demandé : C'est des vraies ?
Il a répondu que ouais, on les commande comme ça (du réhydraté que ça s'appelle).
Et comme j'étais toujours en train de regarder bêtement la chose, il a rajouté : Si vous voulez manger, va falloir FAIRE !
Moi : Nan, j'observe, c'est fascinant...
Du coup, j'me suis portée volontaire pour aller éplucher les patates qui sortaient de l'eau bouillante.
Le Chef il m'a dit : Mais prenez donc un couteau et un torchon, c'est plus pratique et vous vous brûlerez pas !
Moi : Nan, moi je fais ça à l'Africaine : j'épluche avec les doigts !
Il a soupiré...

C'est là qu'on a entendu un cri : un des élèves venait de se râper le doigt avec un objet de Satan nommé "une mandoline".
Vu qu'il commençait à copieusement se vider de son sang, il a été sorti du cours pour être soigné.
Quand il est revenu avec un bandage sur la main, il était blanc comme un cachet d'aspro.
Le Chef il lui a dit : Rho la la, ça a pas l'air d'aller fort, vous êtes blême ! Vous voulez un morceau de brioche ?
Spike et moi on a répondu : Ouiiiiiiiiii, nous on en veut de la brioche !
Le Chef il a dit que nan, pour nous, y en avait plus... (Je confesse que l'idée de nous découper un morceau de nous-mêmes nous a traversée l'esprit. Juste dans le but d'être nourries, oui...).
Ensuite, nous sommes passés à la confection des mini-pizzas aux cèpes.
Là fallu faire un truc terrible, je te donne en mille : émincer des champignons !
Spike, elle prenait des photos "artistiques" (pendant que les autres élèves nous prenaient pour les Filles de Lucifer...).
Quand elle a vu mon "émincage", elle m'a dit : Sonia, faut des petits dés, pas des Apéricubes !
Que veux-tu, j'y arrive pas à couper fin, moi !

A Gauche : gnan-gnan
A Droite : à ton avis ?
Pour le coup du Saumon snacké, je t'avoue à l'heure actuelle que j'ai toujours pas compris l'affaire du découpage de la bête (j'avais juste envie de le manger tout cru, ou de le caresser sensuellement, au choix...).
Je sais juste que quelqu'un était chargé de "l'épiler" avec une pince géante (concept très intéressant d'ailleurs).

L'Huile dans la poêle, en fait c'est du "jus" de foie gras et ça donne un goût terrible !
On a nous a collées à l'épluchage des pommes (ce que finalement j'arrive à peu près à faire bien).
C'est là que l'on s'est mis à carrément loucher sur les trognons qui allaient à la poubelle...
La faim nous tenaillant de plus en plus, j'ai dit à Spike : Tu vois la grosse tomme de fromage au milieu de la table ? Ben j'te jure que si le Chef ne me regarde pas, je prends le truc et je croque dedans à pleines dents.
Spike, elle a hoché la tête, et elle a rajouté : T'as vu, ya une corbeille de pain, juste derrière... De toutes façons, la faim justifie les moyens !
Elle a dit ça passque là on était en train d'éplucher les coeurs de salade (dont on grignotait les feuilles...).
Quand ils ont cherché des volontaires pour préparer les tranches de jambon, on a levé le doigt (tu penses... On avait qu'une seule idée derrière la tête : en bouffer !).
Et Spike, à chaque fois qu'elle éminçait des Granny Smith, elle me donnait du râpé en becquée dans la bouche : Tiens. Ca, faut manger, sinon on va tomber dans les pommes.
De toutes façons, j'vais te dire : quand on a la dalle, on n'a plus aucun gramme de dignité.
Je te passe sur le carnage du complot intergalactique appelé "Ciseler un oignon nouveau" (j'ai loupé le concept du retournement à 90°C).
Mais sinon, j'ai bien aimé fabriqué le dessert (étrangement, personne ne m'a proposé de découper l'ananas, car les gens commençaient à nous regarder d'un air bizarre).

Pana Cotta Coco-Ananas
A la fin du cours (plus de 3 heures quand même), on doit tous s'installer autour d'une table genre "Communion", afin de déguster ce que l'on a préparé. Moment super intéressant car on se remplit enfin la panse, mes p'tits zamis !
Le problème c'est que le Chef a commencé à ouvrir une bouteille de Champagne (je rappelle qu'il devait être environ 17h).
La chose étant bien fraîche et bien agréable, Spike et moi, on a bien accepté que l'on nous rhabille le p'tit par peur qu'il prenne froid.
C'est au bout de la 3ème coupette que les choses se sont corsées... On a commencé à raconter des horreurs à nos voisins de table, au point que finalement, tout le monde nous a écouté...
Spike, elle a dit : Nan, mais en fait, tout à l'heure, on disait trop rien passqu'on crevait la dalle. Mais nous, on est comme les Gremlins, mignons au début, mais on se transforme quand on nous donne à manger !

Condiment de Coquillages aux Algues

Pizzas aux Cèpes

Saumon snacké, Coeur de Salade & Granny Smith
Moi, j'étais complètement bourrée et je ne me rappelle plus de grand chose (à part que j'ai demandé à l'une des filles si elle était jumelle avec une autre, passque quand elle a enlevée ses lunettes, elles se ressemblaient gravement en fait).
Bizarrement, elle m'a demandé si j'allais bien.
Le Chef il nous a encore versé à boire (et je peux te dire qu'à jeun, c'est MAL).
Et nous sommes ressorties sous les applaudissements du public.
Voilà comment, un samedi soir à 18h, tu as pu croiser 2 filles en train de rigoler bêtement dans le métro (c'était propre) à cause qu'elles étaient complètement beurrées.
Sinon, le Cours de Cuisine c'est vachement bien en fait (si tu veux les recettes, tu peux demander en commentaire).
Ecole de Cuisine Alain Ducasse
64 rue du Ranelagh - 75016 Paris
Tél. : 01 44 90 91 00 (M° Ranelagh - Ligne 9)
www.ecolecuisine-alainducasse.com
Du lundi au samedi de 9h à 22h30
Cours à partir de 140€/Personne.
14:27 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (105) | Envoyer cette note
| Tags : se mettre à niveau en cuisine, apprendre à cuisiner, cours de cuisine à l'école, apprendre à utiliser les bons outils en cuisine, cours particulier chez alain ducasse, cuisine de grand chef étoilé, apprendre à faire de la grande cuisine, cours de cuisine pour les nuls, optimiser sa cuisine, comment choisir les bons ingrédients culinaires, émincer avec un bon couteau, utiliser les bonnes casseroles, comment réussir la cuisson du saumon snacké, fabriquer des mini-pizzas aux champignons, pizza aux cèpes, panacotta de fruits, condiment aux algues, champagne bien frais et bien agréable |
Facebook
dimanche, 02 décembre 2012
Les pires chutes stupides, les bêtes accidents domestiques...
Salut !
Quand j'ai informé les gens que j'avais réussi à me fracturer une côte en tombant à plat ET à l'arrêt, crois-moi que ça a bien rigolé.
D'autant qu'en me rendant à une soirée dernièrement (ouais, moi warrior, même pas peur, on me transporte en béquilles dans une wature), ben j'ai aggravé mon cas...
J'étais sagement assise dans un canapé avec les femmes enceintes.
Mon amie Glamazone était posée sur l'accoudoir juste à-côté de moi, pour me faire la causette.
Et soudainement, tu sais pas comment, ben cette gourdiche a perdu l'équilibre et m'est tombée dessus du haut de son 1m83... Sur la côte cassée évidemment (sinon c'est pas drôle).
Et qui qu'a hurlé comme un putois au milieu de 40 personnes qui se demandaient qui était en train de mourir, hein ?
Bon, figure-toi que les zouailles ont également parlé de leur accident bête (histoire que je me sente moins seule dans ma gourdasserie).
Donc, je partage avec toi. Tu peux rire aussi. C'est cadeau, et tout est vrai !

J'ai réussi à me marcher sur la main.
C'est excessivement simple. Il suffit de s'assoir en tailleur et d'oublier sa main sous son pied quand on se relève.
Elina
Je me suis déjà marché sur les cheveux. Ca fait MAL.
J'ai réussi à me fouler le petit doigt en me lavant les cheveux...
Et en descendant, mon mollet a touché le pédalier brûlant. Pédalier qui s'est incrustée dans la peau !
Brûlure au second degré avec incrustation de la forme du pédalier dedans... C'était de toute beauté pendant des semaines.
Honte internationale + 15 points de suture + virée du taff.
Mumba
Mon cousin était en train de jouer aux fléchettes, et il a pris ma jambe pour la cible...
Raphaëlle
Raphaëlle
Mon père, en me "décrochant" du sapin (oui, ça accroche un tronc de conifère) ne savait pas s'il devait rire ou paniquer...
Une entorse en s'asseyant aux toilettes ça compte ? Avec ligaments arrachés svp... :)
Et une amie que je veux pas dénoncer a réussi a se casser une dent dans sa fondue...
Bu
Mon cousin m'a mis une balancoire dans la gueule...
Oui oui, il faisait de la balancoire pendant que moi je me balladais tranquilou; et je le voyais pas.
Ce con il hurle "Kitaaaa" et moi ben forcément je me retourne, et BIM collision !
Depuis j'ai la même bouche que Stallone.
Kita
Je me suis foulé le poignet en ouvrant l'espèce de boite jaune des Kinder Surprise (depuis je suis traumatisé et n'en achète plus).
Me suit fait électriser par un appareil à prendre la tension alors que j'étais élève infirmier en stage aux urgences sous les yeux ébahis de ma patiente...
Résultat : journée entière passée sur un brancard en salle d'urgences vitales avec bilans sanguins réguliers, scope et électrocardiogrammes, je devais être hospitalisé en Unité de Soins Intensifs Cardiologiques mais j'ai refusé. Pffff...
Je me suis ouvert le front sur toute la longueur en retirant une paire de lunettes.
Je me suis cassé le poignet droit (je suis droitière, bien évidemment...) deux semaines avant de reprendre mes études.
Comment je me suis cassé le poignet, vous demandez-vous ?
En tombant d'un tourniquet.
A 21ans.
Oui oui...
Comme quoi, les infirmières, hein...
Si si...
Je me suis fait une coupure de 0.5 cm au niveau de la malleole interne en faisant la vaisselle...
Je me suis cassé le bras en enfilant mon pantalon.
Ahava
Je me suis fêlée une côte en toussant.
Je me suis luxé un genou 2 jours après Noël en jouant aux Lapins Crétins.
J'ai une méga cicatrice bien profonde sur le maillot : je dis que c'est à cause de la varicelle mais pas du tout en fait...
J'ai réussi à me planter une fourchette dans le pied en faisant la vaisselle (comment et par quel miracle, j'en ai toujours aucune idée mais la marque est jolie et fait bien rire).
Bonjour, je m'appelle JeanClaudeDuss-avec un D comme Duss, et je me suis fait une tendinite à l'épaule...en dormant.
Oui m'sieurs Dames ! Pas au tennis, à la voile... non. En dormant.
A ma décharge, quand je dors, je fait pas semblant !
Bonsoir amies boulettes !
Bien à vous
AAAAAH c'était donc ça le mal de crâne...
Ma mère a failli perdre l'oeil en se le plantant dans un tuteur en arrosant une plante.
Depuis, sur tous les tuteurs de leur maison, il y a un énorme chewing gum rose malabar !
Ingrid
Je me suis coincée le téton dans la porte de la salle de bain, je cherche encore comment que j'ai réussi mon coup.
Violaine
Je me suis luxée la mâchoire en mangeant un nem...
Letti
Mon ami a réussi à se faire un torticolis en mangeant
lili_horse
J'ai cassé ma dernière dent de lait en croquant dans un Toblerone. A 16 ans.
Je me suis brûlée au second degré avec un couscous.
Je me suis griffé l'oeil (balafre pendant 3 jours) en essayant un très beau chemisier en soie dans un magasin chic. Avec l'étiquette en tissu.
Jizou
Mon copain s'est tordu un testicule... En dormant.
Et à ce qui parait ça fait vraimmmmmmmmmmmmmmment mal.
zazator
Une fois en sport on faisait de l'escalade ds le gymnase et j'ai oublier de m'attacher.
Quand le prof a dit LE COURS EST FINI ON RENTRE BAH J'AI SAUTÉ !!
Bilan : Fracture de la pointe du péroné 3 mois de plâtre et 25 kilos en plus !!
Badrouche
On était à New York pour un séminaire.
Pendant un break, je sors fumer une cigarette, j'ai voulu passer sur le côté et je suis tombée dans une bouche d'égoût ouverte. Ma jambe droite s'est enfoncée jusqu'à l'aine, et mon genou gauche est venu s'encastrer sur une grille !
Je pissais le sang, et j'ai eu la mega honte devant tout le staff.
Après ça, tout le long du sejour on m'a appelée : "la fille qui est tombée dans le trou".
Caro
Je me suis coinçée un bout de têton dans la fermeture éclair.
Glamour hein ?!!
Nadjet
J'ai perdu connaissance en faisant pipi et me suis assommée sur la machine à laver qui était à côté des toilettes... Résultat : nez en sang et moi gisant par terre.
Blondie
Et la plus ridicule : j'ai retourné ma bouilloire pour voir comment elle était dessous.
Un litre d'eau à 100°C, ça brûle.
Claire
Je me suis brûlée avec la cocotte minute !
Banal !
Sauf que c'était à la cheville...
corinneD
J'ai léché le métal d'un parapet de pont alors qu'il gelait, et ma langue est restée collée dessus.
Karine
Je me suis déplacé des vertèbres et des cervicales en attrapant un saladier de patates.
Je me suis brûlée la frange en allumant une clope (pas de briquet j'ai eu l'idée de génie d'utiliser la gazinière).
Marine
Je me suis brûlée un petit doigt de pied au troisième degré avec... une noisette.
Je faisais caraméliser des noisettes entières dans du sucre à la poêle, et y en a une qu'a voulu se la jouer "tirons nous d'ici avant que ça ne chauffe trop".
Conclusion : cuisiner en tongs, c'est dangereux !
Emilie
Un dimanche midi en famille et amis, ma mère a voulu me donner un morceau de banane...
Sauf qu'elle trébuché juste au moment où j'ouvrais la bouche... Appelez-moi gorge profonde.
ladysblues
Double fracture du métatarse du gros orteil droit... Avec ??? Un poulet congelé qui - dans un réflexe ultime de survie sans doute - m'a échappé des mains... On ne se méfie jamais assez de la volaille.
Cath
Je me suis coupé le cristallin de l'oeil avec une feuille de papier A4.
Flodemetz
Enceinte, j'ai attrapé une horrible gastro. Mon mari a à peine eu le temps de me refroquer avant que les secours ne viennent me chercher cul nu (c'est plus une blessure narcissique).
Mme E.
Un jour, je me suis cassée un orteil, en enfilant un jean (il s'est coincé, je ne sais comment, dans la grille du ventilateur qui tronait tout près)...
Et ma Moman, quand elle avait à peu près mon âge, elle est tombée dans une bouche d'égout, ouverte pour travaux, sur le Mossieur qui y travaillait...
Camomille
Je me suis explosé l'arcade en éternuant sur une chaise.
Urgence, 2 points de suture, une cicatrice et j'avais 17ans, année de terminale...
Parfait.
Chaton
- M'évanouir chez le docteur, pour une infection de l'index gauche.
- Être réveillée en pleine nuit par une voiture qui brule sur le parking derrière chez moi, avoir peur, et m'évanouir à cause de la peur.
EmeVail
Je me suis déplacé une vertèbre en faisant la vaisselle... et je me suis fait une entorse au genou en marchant dans ma cuisine (et je comprends toujours pas comment...)
sab
Je me suis évanoui de douleur en faisant caca constipé.
çou

19:29 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (292) | Envoyer cette note
| Tags : se gaufrer bêtement, tomber sans savoir pourquoi, j'ai une chute stupide, accident domestique complètement crétin, se bananer de façon bête, se viander la tronche, se payer une honte internationale, assumer et rester digne, faire face à l'adversité avec beaucoup de courage, sous les yeux médusés des passants, se faire mal bêtement, j'ai réussi à me fouler un endroit du corps de façon idiote, se faire une fracture bizarrement, appelez-moi pierre richard, jean-claude duss sur un malentendu ça peut marcher, coccyx cassé, le plâtre ça gratte, s'ouvrir un doigt stupidement, se couper, se griffer tout seul, tomber sans raison apparente, on a les lecteurs que l'on mérite, je suis un boulet, gaston la gaffe, le roi de la boulette, faire plus attention, manquer de sens commun, je suis une gaffeuse, vivre avec un gaffeur, ne pas se rendre compte, le monde extérieur c'est dangereux, l'enfer c'est les autres, la partie la plus dangereuse de l'automobile c'est le piéton |
Facebook
mercredi, 21 novembre 2012
J'ai testé pour toi : assister à une conférence...
Gens,
Souvent mon ami Ju, il organise des soirées.
En fait, c'est le Président d'une Association de Grande Ecole, et parfois il réunit ses membres (ya rien de sessouel quand je dis ça).
La dernière fois, j'avais pas pu venir car j'avais piscine. Alors à force de décliner poliment, j'ai fini par accepter.
Donc, on est tous convoqués officiellement dans un lieu différent à chaque fois. Cette fois-ci, c'était dans un super bel endroit que j'aime beaucoup à Paris.
Ayant la possibilité d'embarquer ma Stéphanie sous le bras, v'là qu'on se convient de se retrouver devant une sortie du métrokipu.
Mais, je sais pas ce qui s'est exactement passé entre :
- le moment où j'étais debout sur le quai du métro en train de baver dans mon téléphone avec une amie.
- Et le moment où je me suis retrouvée allongée par terre dans la position de la tortue (mais dans l'aut' sens).
Nan, je sais pas.
Pfiout la Sonia, plus de son, plus d'image. Mais un gaufrage de toute beauté !
Une âme charitable, dans son infinie bonté et sa grande mansuétude, m'a aidée à me relever.
Pis j'ai récupéré mon téléphone à l'aut' bout du quai qu'a l'écran tout fêlé, mais bizarrement fonctionne quand même.
Bon.
Admettons.
En sortant du métrokipu, moi, warrior comme tout, je dis à la Stéphanie que ce serait chouette de passer par une pharmacie pour que je prenne un peu d'arnica.
La dame de la pharmacie, elle me donne un aut' truc en disant que c'est formidable.
Tellement formidable que ça m'a rien fait du tout.
Bref.
Admettons.
La face enfarinée, on se pointe toutes les deux dans le lieu où c'est qu'y avait la soirée de Ju.
Evidemment qu'on s'est trompées de porte.
Evidemment qu'on s'est retrouvées dans une autre soirée (mais ça, on savait pas, on ne nous avait rien dit).
La dame hyper sérieuse à l'entrée, elle nous informe qu'elle va nous débarrasser de nos affaires et que l'on peut s'installer avec les gens.
Y avait un Monsieur qui causait dans un micro, hyper sérieux et tout. Et devant des tableaux super compliqués.
Moi je demande à la dame : Euh... Scusez-moi, il est pas là mon Ju ?
La dame, elle répond qu'elle sait pas qui c'est, et que ça serait bien qu'on aille s'asseoir.
Sauf que nous, tu te doutes bien qu'on avait déjà visualisé le bar à champagne sur le côté...
Je dis à la dame : Mais on nous a pas dit qu'y avait conférence ???
La dame elle a répondu : Mais vous z'êtes pas de la société Bidule ?
Nous : Ben nan. Nous on vient pour l'Association Machin.
La dame : Alors c'est pas ici, mais dans l'autre partie. Faut prendre les escaliers...
Les escaliers, ça commençait à être très très compliqué pour moi, rapport aux médocs qui marchaient pas de la pharmacienne.
Arrivées dans l'aut' salle, la Révélation Divine, Saint-Paul sur le Chemin de Damas : mon Ju' était là dans toute sa splendeur !
Avé de la musique toussa.
Ah c'qu'on était bien, Tintin...
Confortablement installés dans les canapés, un verre à la main et des samoussas terribles dans l'autre, on a soudainement trouvé que les soirées de Ju' c'était fort sympathique.
Surtout quand ce garçon est arrivé...
Un pianiste de renommée internationale. Avec un capillariat mes aïeux... J'ai jamais vu des cheveux pareils portés par un être humain de sexe masculin.

J'y ai demandé : J'peux toucher ?
Lui : Oh ben oui, je t'en prie, je suis pas farouche tu sais.
Moi : Tu les laves comment ? Pourquoi qu'ils brillent comme ça ? Je peux encore toucher ? C'est fascinant...
Lui : Fais-toi plaisir...
Moi : Tu donnes beaucoup à l'Univers, c'est bien...
Lui : Si tu veux, je t'en coupe une mèche et j'te la donne !
Moi : La vérité, tu ferais ça ?
Lui : Ben oui, si j'te le propose !
Bon.
Ok.
C'était un peu n'importe quoi (chuis bien d'accord).
C'est à ce moment-là que l'ignominie est arrivée.
1°) J'ai pas pu me relever du canapé car ma jambe et ma cheville commençaient à me lancer.
2°) Ju' nous a annoncé la bouche en coeur : La Conférence commence !
Stéphanie et moi on a dit : Hein ? Qué compote ? Encore une Conférence alors qu'on ne nous a pas prévenues ???
Ju' : Si. J'te l'ai dit, mais t'as pas écouté... Allez, faut vous installer dans la salle du fond.
Et tu sais ce qu'il a fait ce p'tit vicieux ?
Ben il nous a fait asseoir juste à-côté du Monsieur qui causait dans le micro !
Genre impossible de partir ou de bouger une paupière sans se faire remarquer.
Cela-dit, si tu crois que l'on s'arrête à si peu de détails...
Et lui, ben il s'est installé juste à l'entrée de la salle (histoire de nous avoir à l'oeil), sauf qu'il était libre de ses mouvements, et qu'il pouvait nous envoyer des sms pour nous dire qu'on était rien que des gros vilains.
Avec nous, y avait notre ami Jacques (ouais, c'est son vrai prénom, j'ai souvent des zamis qui portent des prénoms désuets et j'aime bien).
Jacques il a mon âge, il est beau comme un Dieu Grec, et il est surtout très caustique. Lui, il était présent passque c'était un ancien élève de la Grande Ecole.
On a commencé à nous passer des feuilles sur le thème de la Conférence.
En gros, et en noir, y avait marqué des trucs vachement intéressants :
MONDE DU TRAVAIL : CE QUI A CHANGE AVEC LA CRISE
SOCIOLOGIE DES SALLES DE MARCHES
J'ai regardé Stéphanie. J'peux pas te décrire ce qu'y avait dans son regard, mais j'y ai vu beaucoup de souffrance... Et de haine... (j'te rappelle que son fessier touchait celui du Monsieur qui intervenait, donc elle pouvait pas trop la ramener...).
Jacques est venu nous apporter des choses à boire, et en allongeant mon bras, je pouvais continuer à tripoter les cheveux du pianiste (qui se laissait faire volontiers).
Je sais pas à partir de quel moment ça a commencé à devenir n'importe quoi...
Certainement quand Stéphanie m'a informé du fait que sa lentille lui collait trop gravement à la rétine, et que c'était un peu embêtant.
Saint-Jacques, toujours prêt à aider son prochain lui a tendu un flacon de sérum physiologique.
Elle a répondu : La vérité, tu me sauves la vie toi !
Et vu qu'elle commençait à s'en mettre dans les yeux de façon aléatoire, j'y ai dit : Bouge pas, j'ai ce qu'il faut !
C'est pour cette raison que j'ai sorti le miroir "Chat", rapporté par Spike de Chinie.
Ils ont rigolé.

Je comprends pas. Je vois pas ce que ce miroir a de particulier...
Nan, à part la clochette au bout, je vois pas.
Le Monsieur qui causait dans le micro, il s'est tourné vers Stéphanie et lui a fait les gros yeux.
Et nous 3 on a commencé à pleurer de rire en silence.
C'est à ce moment-là que je me suis dit dans le dedans de moi-même que je devais avoir un problème dans les côtes, à cause qu'en plus du reste, et ben ça commençait à me faire drôlement mal.
Pendant ce temps-là, ça continuait gravement à causer de Salles des Marchés.
C'est alors qu'on a vu un truc étrange : notre copain Daniel, immobile, complètement fasciné, la bouche ouverte, en train de boire les paroles du Professeur.
On a demandé à Jacques : Ben qu'est-ce qu'il a ? Il est en train de buguer ?
Jacques il a répondu : Le rêve de Daniel c'est de travailler en Salle des Marchés. C'est son unique but dans la vie.
Nous : Ah... Y en a qui ont des joies simples quand même...
Est-il besoin de rajouter que nous n'avons strictement rien compris ?
Est-il besoin de préciser que c'est parce que nous n'avons rien écouté ?
A la fin de la Conférence, il s'est passé un truc bizarre (hormis le fait que cette fois-ci, pour le coup, je ne pouvais plus bouger...).
La Stéphanie s'est levée.
Et elle est allée bavasser avec le Professeur intervenant (certainement pour se faire pardonner d'avoir gloussé comme une dinde).
Et tu sais de quoi elle lui a causé ?
Non, tu peux même pas deviner...
DE DEBITMETRES A BARILLETS !
Ouais.
Pourquoi ? Par quel truchement ? Je ne sais pas.

Cette fille me fascine.
Et le Jacques, tu sais ce qu'il a dit le Jacques ?
Dites-moi (en s'adressant au Monsieur-Intervenant) : Avez-vous déjà eu des rapports sexuels avec un âne ?
Moi : M'enfin Jacques !!!
Jacques il a répondu : Oh, mais j'peux le dire ! Monsieur était mon prof à l'école. On se connaît bien lui et moi...
Pourquoi cette soirée a été plus qu'étrange (mais formidable), et pourquoi que j'arrivais pas à dormir et ai terminé aux Urgences (entre 2 poivrots) ?
Pourquoi en suis-je sortie au bout de 4 heures avec CA :

Comment peut-on tomber à plat (et à l'arrêt) sur un quai de Métro ?
Comment (en tombant à plat ET à l'arrêt) peut-on se faire une fracture de la côte droite, un hématome géant sur toute la cuisse gauche, et également se fouler le pied droit ? Spike elle dit que je suis trop forte...
En regardant mes radios, j'avoue que c'est très étrange de voir un morceau d'os se promener dans son bide. Ravissant. Vraiment.
Compote.
Ignonimie.
Et tout ce que vous voulez !
PS : Z'inquiétez pas, je douille fort, mais la chance de pas être trop chochotte. J'ai un traitement, et oui je sais, ça se recolle tout seul au bout de quelques mois.
Et sivouplaît pas de "bon rétablissement", ya des trucs plus graves dans la vie... Merci !
18:24 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (97) | Envoyer cette note
| Tags : parler dans un micro en public, les soirées de l'ambassadeur, dîner placé, slides, présentation powerpoint pour les nuls, comment intéresser son auditoire, comment captiver son public, thème original pour une conférence économique, conférence financière, association des anciens élèves de grandes écoles, after-work à paris, soirée parisienne, trésorier, est-ce possible de se marcher sur la main ?, tomber sur les marches du métro, chute sur le quai, douleur inter-costale, hématome géant sur la cuisse, soigner à l'arnica, au bout de combien de temps se reforme une côte cassée ?, fracture de la côte, côtes brisées, que faire après une chute ?, soins de première urgence à la pharmacie, faire un faux mouvement, tomber de tout son long, tomber de toute sa hauteur, se vautrer, se gaufrer, se bananer, se viander, se ramasser la figure, perdre l'équilibre |
Facebook
dimanche, 15 juillet 2012
J'ai testé pour toi, un truc incroyable : faire la Cuisine !
Ouais.
T'as bien lu.
Ca aurait même pu s'appeler : "Histoire d'un Boulet en cuisine."
Ce ouikend, Justine & Marjorie, mes chéries Marseillaises, étaient à Paris.
Avec ma Chatte, elles ont proposé de faire un truc hyper convivial le samedi soir (plutôt que d'aller au restau ou commander des trucs à emporter avant d'aller voir le Feu d'Artifice du 14 Juillet) : cuisiner !
Et en m'annonçant ça, et ben : elles ont toutes rigolé...
Marjo a dit : J'vais prendre des photos de toi Sonia... Passque te voir faire aut' chose que de déposer délicatement des Croustibats dans une poêle à frire... Même pas je peux croire que ça existe.
J'ai répondu : OK. Chuis pas hostile.
Alors, le concept c'est que tu vas chez Cook and Go, (on a opté pour celui du 15ème arrondissement) qu'est un genre de cuisine géante, avec tout plein de matos que je sais même pas à quoi il sert.
Pour info, on a payé chacun environ 20€.
Faut que tu choisisses un thème de repas complet : entrée, plat et dessert.
Ya tout ce qu'il faut sur place : ingrédients et tout.
Et devant toi, t'as des panneaux avec comment qu'il faut faire pour cuisiner ta recette.
Quant tu arrives, on te fait désinfecter les mains comme dans les séries qui se passent dans les hôpitaux.
Puis on te noue un tablier (c'est là que les aut' ont commencé à rigouler quand ils m'ont vue en tenue de cuisinière/garçon-boucher).
Après, on te met devant un plan de travail et le but est de lire ce que racontent les panneaux, puis : de faire exactement ce qu'il y a écrit dessus.
Pour les gens qu'ont l'habitude d'être derrière les fourneaux, ça semble super simple dit comme ça.
Pour moi, c'était du domaine de la 4ème Dimension...
Surtout que j'avais pris l'option : Menu Libanais...
Entrée : Tapenade d'Artichauts aux olives noires
Plat : Boulettes croustillantes d'agneau et Taboulé
Dessert : Sfouf (que tout le monde a rebaptisé "le gâteau touffe")
On était plusieurs groupes en fonction des menus choisis.
Je me suis donc retrouvée avec le mari de ma Marjo et le fiancé de Chatte (pendant que Justine et Marjorie gloussaient et prenaient des photos).
Sur les panneaux, y avait marqué les quantités de tout ce qu'il fallait.
La dame qui nous aidait a dit : au fur et à mesure, vous mettez tout dans le grand bol.
Bien bien.
Cette information capitale a directement été intégrée par mon cerveau.
J'attrape 2 gousses d'ail et je commence à les éplucher.
La dame arrive et me montre comment transformer délicatement toussa en petite matière.
La dame s'en va : je fais tout le contraire avec la méthode à la Sonia (en tapant dessus sauvagement quoi).
La dame revient et me demande : Ah... Vous avez votre propre technique on dirait... Vous avez l'habitude de cuisiner ?
Je me retourne avec le couteau à la main et j'y répond : Nan. Jamais ! Mais chuis pas hostile.
Pendant ce temps-là, les garçons étaient hyper concontrés à découper les artichauts.
Je termine mon écrasage d'ail, et je vois marqué sur le panneau qu'il faut des olives noires et 6 cuillères d'huile d'olive.
Je mets donc 6 cuillères d'huile d'olive dans le bol... et... 30 olives noires...
La dame revient et demande : Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Qui qu'a mélangé les olives à l'huile sans découper d'abord les olives ?
Moi je regarde en l'air en demandant d'où vient le vent...
Après, il fallait tout mixer avec un gros z'appareil (que j'ai chez moi, mais je sais plus où) et ça j'ai adoré le faire.
Ensuite, faut mettre des petites tranches de pain dans des barquettes, et les imbiber d'huile d'olive (mais le fiancé de Chatte a été hyper généreux sur ce coup-là... Comme quoi les conneuries peuvent pas toujours venir d'une seule et même personne hein !).
On colle une petite étiquette sur la barquette où ya marqué combien de temps qu'il faut passer les pains au four, à quelle température et tout.
Et ça, pour moi : c'est une langue forestière...
La dame elle m'a dit : Mais qu'est-ce que vous comprenez pas aux histoires de thermostats ???
Moi : TOUT ma pauvre amie... Voyez, j'avais un four chez moi, mais il me stressait, alors je l'ai descendu à la cave...
La dame a soupiré et on dit qu'il fallait qu'on commence à fabriquer le plat de résistance : les boulettes !
Et elle a rajouté un truc en me regardant : vous allez avoir du boulot, c'est pas simple hein...
C'est là que j'ai commencé à transpirer du nez en regardant les pigeons qui se battaient dehors.
Tout d'abord, on nous a demandé de faire un truc incroyable : découper la viande en tout petit petit (pour que la boulette soit bien compacte).
Je me suis super bien appliquée (en sortant la langue et tout).
Ca commençait bien...
Jusqu'au moment où j'me suis arrêtée (j'avais mal au dos à force de rester debout et penchée sur le plan de travail qu'était pas à ma taille).
J'ai levé le doigt en l'air et j'ai demandé : Excusez-moi ? Je peux poser une question ?
La dame elle a soupiré en répondant : Oui.
Moi : Pourquoi qu'on met pas la viande dans les appareils à découper là... Je sais plus le nom, mais vous savez : ces trucs qui font directement du haché ? Au lieu de se faire une tendinite du poignet.
La dame elle a demandé si je voulais pas un Thermomix non plus.
J'ai répondu que nan, passque mon copain Nico il en a acheté un, et depuis, il sort plus de chez lui.

Sur ces entrefaits, est arrivé le moment où l'on nous a montré la confection des boulettes afin qu'elles soient "bien tassées".
Ben là, j'peux te dire que j'ai assuré gros !
J'ai répondu modestement : Rho ben chez moi, c'est génétique vous savez. En Afrique, on naît avec le gêne de la fabrication des boulettes ! Déjà dans le ventre de leur mère, les bébés ils s'exercent au pétrissage avec leurs petites mains. J'vous jure la vérité sur ma vie que c'est vrai !
En accompagnement, y avait du Taboulé, et ça aussi ça allait à faire.
Enfin...
J'me comprends...
La dame m'a tout de même fait les gros yeux quand elle a vu que je découpais le persil avec les branches...
Ben quoi ?
Ya personne qui m'avait jamais rien dit moi !
D'où tu veux que je devine que les branches elles se mangent pas, hein ?
C'est là que j'ai pensé que la vie, quand même, et ben parfois c'était pas facile et drôlement compliqué.
(et pis j'te raconte pas le carnage avec les feuilles de menthe, car j'ai tout de même - un peu - de dignité)
Puis, on a commencé le dessert : le Gâteau Touffe.
Là c'était super simple, fallait mélanger de la farine, du beurre, du sucre, un autre truc que j'ai oublié, la levure et... des épices.
C'est quand j'ai senti la chose, que je me suis dit dans le dedans de moi-même qu'y avait genre gros complot.
Il fallait mettre : de la Badiane... (de l'anis étoilé quoi...).
12 pincées qu'ils disaient...
J'ai dit aux garçons : Rhooo regardez ! Ya Monica Bellucci en slip qui passe dans la rue !
Quand ils se sont retournés, j'ai rajouté : Bon ben voilà, ça y est, j'ai mis les 12 pincées de beurk.
Et ils m'ont fait confiance (gnark).
A la fin de la séance, la dame très aimable (qui visiblement était pas très contente de bosser un 14 Juillet et nous l'a bien fait comprendre...) nous a dit de bien vérifier qu'on avait sorti tous nos plats du frigo.
Et quand on est arrivé dans la maison de Chatte pour tout réchauffer, tu sais ce qu'il s'est passé ?
Complot ignomique de l'Univers.
On nous avait volé not' Tapenade !
(t'as déjà rencontré quelqu'un à qui c'était arrivé toi ?)
Verts artichauts qu'on était...
Y avait plus que les petits pains qu'attendaient de griller au four... (mais ils étaient nus comme Adam au premier jour... A part la masse d'huile d'olive dans laquelle ils baignaient quoi...).
J'ai dit : Ouais... Ben la dame avait certainement une soirée, et comme la tapenade déchirait gravement rien que quand on l'a goûtée (j'ai léché la cuillère), et ben elle l'a gardée !
De toutes façons, comme on était plusieurs, on a tout partagé pour déguster ce que chacun avait fabriqué.

Sur les petits pains : effilochée de thon au fromage de chèvre frais et tomates confites.
Dans la barquette : salade de pêche et féta au basilic.
Au niveau des desserts, j'peux te dire que le gâteau touffe c'était pas très glorieux... Et les Abricots & Ricotta au rhum et aux herbes, c'était assez, comment dire... conceptuel...
Pourtant, à regarder c'est joli...
Ya que les Muffins à la Myrtille et au Chocolat Blanc qui étaient sympas (passque normalement y avait du Wasabi dedans, mais les Justine et Marjorie se sont rebellées en disant qu'elles n'en mettraient pas...).
Elles ont du faire à la dame le même coup que moi : Rhooo Michael Fassbender qui passe tout nu dans la rue !
(en même temps, ce garçon est TOUJOURS tout nu, n'est-ce pas Pascale ?)
15:10 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (43) | Envoyer cette note
|
Facebook
lundi, 23 avril 2012
L'Ignominie est logée partout.
Et saluons la phrase de Stéphanie :
"De toutes façons, l'Univers a la clé de chez moi et s'invite quand il veut à l'apéro !".
NB : l'Univers, c'est un regroupement des éléments extérieurs qui font n'importe quoi et sont juste là pour te contrarier. Et l'Univers a une grande copine : l'Ignominie.
Exemple n°1 : Les Souliers.
L'Univers se loge profondément chez Irregular Choice.
A la base, je voulais ça (des "no photos please" que ça s'appelle) :
Je commande donc "ça" en Taille 41 (vu qu'ils disent sur le site qu'il faut commander "plus grand que d'habitude").
"CA" était trop grand (même avec une semelle).
Je commande en 40, et là, à ton avis ?
Trop p'tit !
Doigts de pieds tous coincés dedans.
Je rapporte la bête à mon bureau histoire de larguer nerveusement le concept dans un relais-colis.
Ma collègue voit la chose, s'extasie, met son pied dedans...
Le pied de Cendrillon parfait dans la pantoufle de vair.
Ben nan seulement elle les a gardées.
Non seulement, elle a fait le tour des bureaux avec.
Et, 3 aut' collègues ont commandé !
Résultat : je crève d'envie d'en avoir, 4 personnes autour de moi en ont, et moi j'peux pas.
Ignominie.
Complot-Compote : l'Univers a interdit à Irregular Choice de proposer les "no photos please" en demi-pointures.

Note le complot qui se déroule tous les jours sous mes yeux toi hein...
Exemple n°2 : Séquence Jardinage.
Le jour de mes 40 ans, j'ai reçu cette jolie chose.

Un Bonzaï que ça s'appelle.
(note que je suis toujours aussi douée niveau photos...)
Spike l'a regardé et m'a dit : bon... Ben le fais pas crever celui-là.
J'ai acheté "Elever un Bonzaï pour les Nuls" (nan, en fait je mens, ça existe pas, j'ai juste regardé sur l'Internet mondial comment qu'il fallait faire).
3 semaines après (alors que j'ai tout bien fait comme c'était esspliqué... à peu près...) :

Quelqu'un peut-il me dire pourquoi ya conspiration complotique logée même dans le dedans des plantes vertes que je touche ?
J'l'ai montré à Cousin Mimine qui a bien observé la bête.
Il a déclaré : Ya rien à faire...
Moi : T'es sûr ?
Lui : Même moi, j'en ai eu 3, et ils ont pas tenu... C'est particulier comme arbre...
Et si Mimine dit ça, c'est que vraiment ya plus aucun espoir (passque le jardin botanique de Mimine, c'est un truc que les gens prennent des tickets juste pour le visiter tellement que c'est beau).
Ca c'est une vraie photo du vrai jardin de Mimine prise vraiment là-bas dans le Sud...
Alors j'ai apporté le Bonzaï au bureau en me disant que comme y avait vachement de lumière là-bas, avec des vachements grosses baies vitrées, ben y aurait un espoir.
3 mois après : rien.
Voilà...
(oui, je sais)
Mes collègues ils ont vite compris qu'au niveau du Bonzaï j'avais pas trop d'humour. Donc, ils ont arrêté de me dire que bon ben voilà, y avait plus rien à faire quoi...
La semaine dernière, y en a un qui m'a dit : Ooooh regarde Sonia, il a repris !

J'ai poussé un cri de joie.
Pis j'ai regardé de plus près.
Nan, y avait pas eu genre miracle pendant la nuit. C'est juste que mes collègues sont des petits rigolos...
Ignominie.
Exemple n°3 : Le TGV.
Je prends des billets pour aller rendre visite au Cousin Mimine par surprise (donc, j'y dit pas avant).
Evidemment que je prends des Prem's.
Evidemment que l'Univers me fait oublier de cocher la case "assurance en cas d'annulation".
Je dis à Mimine : Youhou, j'arrive !
Pile-poil au moment où il sera pas là...
Ignominie.
Exemple n°4 : Le radio-réveil.
L'Univers a une case spéciale qui fait exprès de te donner plein de fièvre dans le dedans de ton corps.
Sa copine l'Ignominie te gratifie ça d'une bonne insomnie.
Et qui qu'a fabriqué une panne de courant pendant la nuit qui fait que tu te réveilles à l'heure où normalement tu dois être derrière ton bureau ???
Ignominie.
Sinon, ça c'est pas un coup de l'Univers, mais juste profonde débilité de ma part (relire cet article pour bien comprendre) :
Sonia, et la vie des bêtes : le retour...
Ma Collègue : donc, le faon c'est le bébé du cerf et de la biche ou du chevreuil et de la chevrette (qu'est pas une vraie chèvre en fait).
Moi : ah... Et le daim c'est quoi alors ?
Elle : des bonbons au chocolat...
Moi : nan mais sans déc' !
Elle : le daim c'est le bébé de personne.
Moi : j'comprends rien...
Elle : bon, sinon j'vais aller voir l'expo photos au Grand Palais.
Moi : ah ouiiii, Modigliani !!!
Elle : PHOTOS SONIA ! Des Photos !!!! La vérité, tu m'épuises...
Moi : le daim...
Elle : .......................................
Et sinon chez toi, l'Univers se loge aussi ?
21:38 Publié dans Soso Boulette | Lien permanent | Commentaires (98) | Envoyer cette note
|
Facebook

