mardi, 09 mars 2010

Ma vie dans les garages et les bonnes effluves de moteurs...

 

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Précédemment, on en était que je devais trimballer mon derch' dans le RER, vu que j'avais laissé ma wature dans un garage du bout du monde, là-bas chez Mickey...

 

Quelques jours plus tard, v'là que le garage me rappelle pour me dire le truc le plus merveilleux et le plus doux que j'ai jamais entendu de mon existence : Mademoiselle de Bencouscous, ya vot' véhicule qu'est prêt. Vous pouvez venir le reprendre quand vous voulez !

J'me mets en condition psychologique pour reprendre le RER, respiration par le ventre toussa.

Et je décide d'emmener Maya de Bencouscous avec moi.

Ya pas de raison que ce chien se vautre dans ma wature, et qu'elle ne participe pas à ma misère quand ya un truc à réparer dessus. Faut apprendre la vie aux enfants dès le départ, et en leur montrant les choses pas belles.

Pis j'me suis dite dans le dedans de moi-même que si j'avais un chien avec moi, y aurait moins de chance qu'on m'agresse dans le RER (je rappelle que ce chien est muet, et qu'il se jette sur tous les gens afin de leur lécher la tronche...).

Bon.

On part.

 

1 heure plus, 3 changements, une discussion avec les contrôleurs pour leur esspliquer que nan je peux pas mettre Maya de Bencouscous dans un panier de transport passque :

1°) Elle ne veut pas rentrer dedans (j'ai déjà essayé et ça s'est très mal passé).

2°) De toutes façons, elle trop grosse pour entrer dans un "contenant" (comme moi quoi).

 

On traverse les champs de betteraves toussa, et je récupère enfin ma wature, toute belle, toute neuve, toute réparée.

 

C'est là que les emmerdes ont commencés...

 

 

J'te rappelle qu'à la base, si j'ai effectué toutes ces réparations, c'est passque j'avais été honteusement jetée du contrôle technique, et que j'avais 2 mois pour la contre-visite.

Egale à moi-même, v'là qu'on était arrivé au dernier jour limite pour la représenter au centre.

 

Benoîtement, j'me pointe la bouche en coeur.

Je laisse ma wature à un mécanicien très sympathique qui ressemblait à Franky Vincent (et visiblement aussi chaud...).

Il me dit : rho ben y en a pour 10 minutes !

 

Je me pointe à l'accueil, et là je suis tombée sur la plus grande connasse que la terre a pu porter...

Une sorte de délicieux mélange entre Feu Marie-Pierre Casey (mais en plus jeune), et le p'tit Léandro de Pop Star (pour l'acné juvénile).

 

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Visiblement un modèle très très intéressant de grognasse comme je les aime.

 

Elle me dit : oui, c'est pour quoi ?

Moi : je voudrais une baguette pas trop cuite sivouplaît. Ben j'amène ma wature pour la contre-visite.

Elle (très aimablement) : ya pas de place.

Moi : mais c'est sans rendez-vous !

Elle : pour les contrôles techniques oui, mais pour les contre-visite, c'est UNIQUEMENT sur rendez-vous.

Moi : mais ya que 2 watures dans la garage, et ya un monsieur qui me l'a prise !

Elle : quel monsieur ? ET VOUS N'AVEZ PAS LE DROIT D'ALLER DANS L'ATELIER !

Moi : çui qu'est un peu coloré des z'îles... Et pis c'est trop tard, il a commencé et il dit qu'il en a pour 10 minutes !

Elle : ah nan hein ! J'vais aller le voir !!!

 

Là je lui ai lancé mon regard n°224 (çui qui fait très très peur, et que normalement tu fais directement pipi dans ta culotte).

 

Pis le téléphone a sonné et elle m'a foutu la paix.

 

45 minutes plus tard, le gentil mécanicien il est revenu et m'a dit : ya un problème ! Vos phares ils sont mal réglés !

Moi : gné ? Mais Monsieur Speedie il a tout changé !

Lui : ben faut aller le revoir, et y dire de faire les réglages passqu'ya un problème de "faisceaux"...

 

La connasse de derrière l'accueil elle avait un grand sourire jusqu'aux zoreilles.

J'ai hésité entre lui sortir une saloperie ou respirer par le ventre.

Je suis donc restée zen et digne, et j'ai refusé de m'adresser à cette chose...

 

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Je reprends la wature (toujours avec Maya de Bencouscous dedans) et nous revoilà parties chez Monsieur Speedie.

 

Là j'arrive en faisant des moulinets de bras : ouéééé nan mais c'est quoi ce bordel ? Mes phares ils sont mal réglés "yapasdefaisceaux" (que je sais toujours pas ce que ça signifie, mais je trouve que ça fait bien de dire ça).

Le Monsieur Speedie il répond : ah mais c'est pas de not' faute, nous on peut pas les régler, on fait que mettre les ampoules ! Faut l'emmener chez Smart !

Moi : ah nan ! J'en reviens, ils ont pas de place et j'ai du l'emmener au bout du monde ! Alors vous vous démmerdez, mais vous me réglez "lesfaisceaux" !

 

Bon.

Maya et moi, on a du attendre environ le restant de not' vie dans le Speedie.

Les gens qui passaient, ils nous regardaient dans la vitrine, comme si qu'on était 2 cadavres en train de se dessécher.

 

1 heure plus tard, Monsieur Speedie, il me rend ma wature et il dit : nan, on peut rien faire... Vous voulez signer le registre de décès ?

 

En plus, ils ont même téléphoné au centre de Contrôle Technique pour leur demander de causer avec Franky Vincent, histoire qu'il fasse passer quand même le truc, mais il était visiblement dans un bananier en train de bouffer...

 

 

Bon.

On reprend la wature et on retourne au centre.

 

Là je revois counnasse suprême et je lui adresse même pas la parole.

Mais je tombe direct sur Franky Vincent, et j'y demande : ah ben on vient de vous appeler depuis le Speedie, et apparemment vous étiez en pause !

Lui : ah nan, j'étais là. Ca doit être la secrétaire qu'a bloqué l'appel...

Moi : j'vais la déboiter ! Elle fait exprès d'être conne comme ça ou bien ?

 

Le Monsieur il a été très très gentil passqu'il m'a dit que bon ok, même si normalement il devait pas le faire, et ben il allait régler mes phares quand même.

 

Je retourne attendre à l'accueil (avec regard noir de la secrétaire).

 

C'est là que tout en commençant à me remettre du gloss, je me suis aperçue qu'il me manquait un truc, mais impossible de me rappeler quoi...

 

 

 

 

PAR TOUS LES DIEUX DU GLOSS,

J'AVAIS OUBLIE MAYA DE BENCOUSCOUS DANS LE COFFRE !!!

 

 

Je sors en trombe, et je trouve ma wature surélevée à peu près de 10 mètres sur un élévateur, et le chien qui me regardait d'en-haut avec un air super bizarre.

 

 

 

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La secrétaire, évidemment elle était déjà sur mes talons à brailler : vous n'avez pas le droit d'aller dans l'atelier !!!

Moi : mais ya mon chien dans le coffre bordel ! J'vais pas la laisser là-haut ???

Elle : fallait y penser avant !

Moi : Mais vous z'êtes frustrée vous ou bien ??? REDESCENDEZ-MOI CETTE WATURE OU JE FAIS UN MALHEUR !!!

 

 

Bon.

Je m'en retourne à l'accueil avec 13 kilos de chien pas content sous le bras...

 

Au bout de 30 minutes, Counnasse Suprême braille : m'enfin il fait quoi avec vot' wature ?

Moi : il règle "lesFaisceaux"... Chuis pas un hibou, je vois mal la nuit !

Elle : c'est pas son boulot !

Moi : m'en fiche, j'ai pas le choix... Pis ça vous arrive d'être aimable ?

 

Elle sort hurler sur Franky Vincent.

Je suis derrière, un tube de gloss à la main (c'était une urgence tu comprends...).

Elle crie : vous n'avez pas le droit d'entrer à l'atelier !

 

Je pars remettre du Gloss.

 

Bilan.

 

Retour dans ma maison à 17h avec ces conneuries.

Mais je l'ai ma vignette, je l'ai (et le numéro de téléphone de Franky Vincent qui a été un peu collant vers la fin...) !

 

Valable seulement 2 ans la vignette...

 

Mais je jure de ne plus jamais revoir l'abrutie du centre de Contrôle Technique !

C'est mieux pour elle et moi...

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi, 08 mars 2010

Sonia de Bencouscous et les joies de la Mécanique.

Et quand je parle de mécanique, j'te cause pas des trucs dans le dedans de moi-même.

Là, je voudrais t'entretenir des rapports douteux que je noue vis-à-vis de ma wature...

Pour info, je t'en ai déjà causé ICI, et LA.

 

 

 

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Ya quelques temps de ça, v'là qu'on était en train de rouler cheveux au vent vers le Starbucks, ma coupine et moi.

Et la nana me lance : dis ma Soso, t'as vu qu'ya ton contrôle technique qu'est bientôt périmé ?

Moi : ben heureusement que t'es là toi !

J'te jure que cette fille a un côté pratique qui m'épate de jour en jour...

 

2 mois plus tard (le temps que le concept me monte au cerveau), je me décide enfin à mener ma wature au centre de contrôle technique.

Là on te dit aimablement : rho c'est sans rendez-vous, et y en pour 20 minutes ma bonne dame !

 

T'attends environt le restant de ta laïfe 45 minutes, et là on te rend ta wature avec un vilain papier barré et marqué en gros :

Véhicule pas apte !

DANGER

Doit repasser une contre-visite dans les 2 mois.

 

Liste des points à réparer :

 

Pneus : faut changer celui de l'arrière. Et çui de l'avant ya un gros clou planté dedans, bientôt ça va tout dégonfler (*ah bon ?*).

 

Pot d'échappement : ça pollue, ya une fuite dedans ! Z'avez pas honte ???

 

Phares : ils s'allument pudutout ! (*gné ? Je roule la nuit sans éclairer et même pas je m'en suis rendu compte ?*)

 

Et où est votre Klaxon Mademoiselle de Bencouscous ? (*aucune idée, je m'en suis jamais servi, j'aime pas quand ça fait pouêt, je trouve ça vulgaire...*).

 

 

C'est à ce moment-là que j'ai hésité à carrément jeter ma wature (ou téléphoner à Ramzy de chez "Pimp maï Raïde").

Pis finalement, j'ai décidé de la garder passque je l'aime beaucoup, et que j'y suis attachée depuis le temps.

 

Bon, pour les histoires de pneux, phares et klaxon, j'ai tout fait chez Monsieur Speedie.

D'ailleurs, il a beaucoup rigoulé quand il m'a esspliqué le coup du klaxon, passque vraiment j'y comprenais rien à cette affaire-là (en fait ça m'interesse pas je crois...).

Pis le clou qu'on a retiré du pneu, il était vraiment pas joli joli tu sais...

 

Pour le pot d'échappement qui pollue, il me dit : ah ben là, ici on peut rien faire, faut emmener vot' wature directement chez Smart !

 

 

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Benoîtement je décroche mon téléphone et j'appelle le Smart Center de sa Race.

 

Dame de l'accueil au Smart Center de Race, là-bas chez les Riches : ah nan, désolée, on n'a pas de place avant Juillet 2012 ! Mais appelez donc un aut' centre !

Moi : counnasse.

 

 

Dame de l'accueil au Smart Center de Race, là-bas au milieu de Paris : ah nan désolée, on a eu un gros arrivage de carambolage, on n'a pas de place avant Février 2024 ! Mais appelez donc un aut' centre !

Moi : counnasse, va mourir...

 

 

 

Dame de l'accueil au Smart Center de Race, là-haut à Paris chez les pauvres : ah nan désolée, on peut pas prendre vot' wature, passqu'on a pas envie...

Moi : counnasse, ta mère tripote des biroutes en Enfer !

 

 

Dame de l'accueil au Smart Center de Race, là-bas aux Portes de Paris (que je sais même pas où c'est, ni y aller...) : ah nan désolée, ici on n'a pas d'atelier de réparation ! Mais si vous voulez, on peut vous vendre une nouvelle Smart ?

Moi : counnasse, dans ta face !

 

 

Finalement, résignée, j'ai appelé un centre, là-bas au bout du monde à-côté de chez Mickey !

Et ben eux, ils ont été très très gentils.

Ah ça, ils m'ont prise tout de suite hein...

 

J'amène ma wature (après 1 heure de trajet).

Et je demande : où c'est qu'elle est ma wature de prêt ?

La dame de l'accueil elle me dit : ah ben on n'en a plus...

Moi : ben je repars comment ?

Elle : en RER voyons ! Il est "juste" à 15 minutes de marche...

 

J'ai commencé à hyper-ventiler en répondant que c'était pas possible, vu que je l'avais pas pris depuis 1987.

L'a rien voulu savoir et j'ai du traverser des champs de betteraves pour m'en retourner chez moi...

 

 

Inutile de te dire que Sonia dans le RER, c'est aussi incongru qu'une pintade ayant trouvé un tube de Gloss dans un champs de maïs...

30 minutes pour comprendre comment qu'y fallait acheter un ticket.

Et 1h30 pour retrouver ma maison, où c'est que je me suis retrouvée connassement nue comme au premier jour, vu que je n'avais présentement pu de wature...

 

 

 

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A SUIVRE...

 

 

 

 

 

 

lundi, 16 novembre 2009

Honte Internationale n°1 - Sonia va chez le Podologue.

J'ai dit P.O.D.O.L.O.G.U.E. ! Pas Proctologue...

Chaibien que t'es pas encore super bien réveillé à cause qu'on est Lundi. Mais là j'te cause du docteur des pieds, pas de çui des fondations.

 

 

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Tu concèderas aisément que ce blog atteint un très haut niveau de glamour et d'élégance non ?

 

 

Ceci étant exposé, je passe donc à ma chronique du jour : les Malheurs de Sonia !

 

 

Je sais pas si tu te rappelles, mais v'là que j'ai repris le sport. Et pas comme une tarloupette hein ! Quoique les garçons homossessouels ils font beaucoup de sport.

 

Bon, j'a repris le sport. Te dire que je suis moins motivé par Cédric (cet astre) que par le sport lui-même, ce serait mentir...

N'empêche que !

Telle que tu me vois présentement : je cours tous les jours.

Oui M'sieurs-Dames.

 

Alors je cours tous les soirs pendant 30 minutes, avec Maya de Bencouscous... Qui se demande subitement quels champignons j'ai pu bouffer pour lui infliger ça ?

 

Le problème c'est qu'il apparaît que j'ai désormais mal à mes genoux.

 

Chuis donc allé voir mon médecin traitant, qui après examen m'a informée d'une chose très très intéressante : j'ai une jambe plus courte que l'autre.

Donc : faut que j'aille me faire faire des semelles pour me rééquilibrer le pied bôt.

 

Bon.

 

Courbée sous le poids de toute la misère du monde, j'arrive chez la dame qui soigne les pieds et j'y essplique mon problème avec moults moulinets de bras.

 

Elle me fait un tas de dessins compliqués et elle me dit : bon, on va faire des examens approfondis de votre dessous de pieds.

Et là, on te fait monter Mater Dolorosa (moi donc) sur un truc que même pas j'aurais cru que ça pouvait exister en vrai : un genre de miroir où c'est que quand tu te regardes dedans et ben tu te vois de toute ta hauteur et en contre-plongée (et toute ta cellulite aussi).

 

Jamais vu un truc aussi seyant et élégant !

 

 

La dame me demande : vous pouvez relever vot' robe ?

 

Moi je relève, mais juste un peu.

 

Elle rajoute : euh... Un peu plus, faut que je regarde vot' bassin.

Moi : ben... Euh... C'est-à-dire que... J'ai pas de dessous.

Elle : ah vous n'avez pas de culotte ?

Moi : oui c'est ça, j'ai pas de C.U.LO.T.T.E. !

Elle : bon bon bon... Vous n'avez pas de culotte...

Moi : parfaitement et hors de question que tu vois ma bonbonnière, toi ton métier c'est juste les pieds normalement !

 

C'est là qu'elle a commencé à me regarder bizarrement.

 

J'ai bafouillé : euh... Ben c'est-à-dire que j'ai eu le temps d'en mettre vu que j'habite à-côté vous comprenâtes...

 

 

Ensuite, elle a farfouillé mon bassin par-dessus ma robe et elle a fait des tas de ohoh et ahah et humhum...

 

Pis après elle a regardé sous mes pieds et a braillé : rhoooo mais ça m'étonne pas que vous ayez mal aux genoux ! Ya vot' voute qu'est totalement afaissée !

Moi : gné ? Quelle voute ?

Elle : mais regardez, vous êtes toute délabrée du bas !

Moi : ah ben si vous le dites.

 

 

Jusqu'à cet épisode douloureux de mon existence, les seules voutes que je connaissais c'est celles des églises. D'ailleurs, comme j'ai toujours été plus grande que la moyenne, à l'école on m'appelait "la Cathédrale" (ou "la Tour Eiffel" si ils étaient de bonne humeur...).

 

Pis après elle m'a bien confirmée que j'étais plus haute à droite qu'à gauche. Que donc ça me tordait dans le dedans de moi-même. Et que c'est pour ça que j'avais mal aux genoux quand je cours.

 

J'ai un corps foutu mes z'enfants.

 

Ensuite, on te fait une simulation des semelles que tu vas devoir devoir porter pour te rééquilibrer.

Et ben vive la semelle orthopédique hein !

Quelle horreur franchement...

 

Après t'as pu qu'à tremper tes panards dans un genre de tampon encreur géant et on te prend les empreintes (super classe).

 

Et tu termines avec la dame qui te demande : vous pouvez marcher pour que je vois un peu ?

 

Je marche.

En visualisant "ligne imaginaire".

Donc je pense : élégance.

Et je me retrouve par un miracle non-esspliqué à ce jour dans la peau d'Hortense, le 'tit n'hippopotame de Fantasia...

 

 

Et la dame déclare (sa race) : oui, c'est bien ce qui me semblait, vous marchez en canard !

 

Le pire c'est qu'elle avait l'air ravie en disant ça (genre ayé j'ai mon diagnostic définitif !).

 

 

Bon, ben j'te laisse, je retourne m'ébrouer dans la mare avec tous mes p'tits z'amis à plumes...

 

 

 

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Et sinon, ça n'a rien à voir avec la choucroute, mais perso je viens de m'étouffer de rire avec cette nouvelle vidéo de Vaness' la Bomba !

 

 

 

 

 

 

mardi, 01 septembre 2009

Si vous pouviez faire levier, je pourrai m'introduire...

Ya des jours comme ça, où à peine que t'es levée, tu te dis que la meilleure chose que t'aurais à faire c'est d'aller te recoucher.

Moi, les premières choses que je fais le matin c'est :

  1. pipi
  2. me brosser les dents
  3. me mettre du gloss
  4. sortir Maya de Bencouscous

 

Jusque là, tout va bien.

Ouais, sauf quand tu te rends compte avec horreur que les clés de chez toi que t'avais dans la main, et ben par un miracle non esspliqué : elles y sont pu.

Quand tu entends : klong, klong, klong !

Et quand tu t'aperçois qu'en fait, elles sont SOUS l'ascenseur.

NDLR : j'habite au 7è étage. Donc, le SOUS l'ascenseur, c'est au rez-de-chaussée, 7 étages plus bas, SOUS la cabine.

Dans un vieux trou tout noir et bien moche.

 

 

Donc il est 10h du matin, tu es dehors, avec juste un chien de 13 kilos en ta possession et rien d'autre.

 

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J'avais jamais remarqué que le cochon s'était un peu oublié sur lui...

 

 

Au départ, j'ai essayé de me prendre pour Mac Gyver. J'a donc regardé autour de moi ce qui pourrait bien m'aider à rattraper mes clés.

Et autour de moi, c'est-à-dire dans ma cour, ya rien que des bacs à fleurs et des gros pots avec des plantes et des arbres dedans.

Donc j'ai attrapé un gros tuteur en bois et un autre petit en plastique.

J'ai coincé le gros baton dans la porte d'ascenseur (c'est là que j'ai fait levier), et ensuite j'ai essayé de m'introduire par le trou (je me rends compte que c'est super sessouel exposé comme ça en fait...).

 

Au bout de 20 minutes de bataille, la seule chose que j'ai réussi à faire c'est : me faire super mal à la main, me péter un ongle et éloigner encore plus les clés.

Vers un moche truc tout noir qu'était là...

 

A ce moment là, ya une dame de mon immeuble qu'est arrivée avec un gros caddie chargé de courses.

J'y dit super énervée : ouais ben désolée, l'ascenseur y marche pas. Je l'ai bloqué !

 

 

Elle causait pas Français.

Donc elle s'est assise à-côté de moi pour genre m'aider.

Oui, tu te doutes bien que j'étais vautrée par terre pour mieux manoeuvrer...

 

Ce qui a été encore pire, vu qu'on a essayé de communiquer et qu'on s'est très très mal comprises (même avec les moulinets de bras).

Et j'ai vécu un immense moment de solitude quand j'ai voulu momentanément lui libérer l'ascenseur, et que j'ai jamais réussi à retirer le bout de bois qui faisait levier...

 

 

J'ai également alpagué 3 gars qu'étaient en train de visiblement déménager, et ils m'ont offert un cadeau extraordinaire, un objet fabuleux : un cintre en fer !

 

 

30 minutes plus tard, il fallait bien que je me rende à l'évidence : Mac Gyver c'est que dans les films. Et Mac Gyver c'est un garçon...

 

J'ai donc tout laissé en plan, et j'ai sonné chez mon docteur préféré.

Il me dit : rho mais t'as pas rendez-vous toi ?

J'y réponds : nan, chuis coincée dehors, à cause que je peux pas rentrer chez moi, passque je suis rien qu'une grosse gourdasse.

 

Bon.

On appelle les gens du Syndic.

Qu'étaient visiblement en pause-pipi.

 

 

Je sors me changer les idées dans la rue, et je pousse mes pas jusqu'à chez ma coupine Barbara.

Elle me dit : aaaah ben t'es pile à l'heure pour ton rendez-vous toi !

J'y réponds : nan mais en fait j'peux pas venir me faire atomiser les poils bla-bla-bla... Clés bla-bla-bla...

Elle me dit : rho mais tu peux faire ta séance quand même hein, ton chien y me dérange pas.

Moi : je suis pas lavée, je sors du lit en mode pouillasse ! Et pis si tu veux tout savoir, j'ai pas de culotte...

 

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NDLR : à quoi bon mettre une culotte quand on sort son chien le matin hein ?

 

En revenant chez mon docteur, j'ai pu tout de même joindre les enfoirés du Syndic.

Ils m'ont dit : on vous envoie un dépanneur dans les plus brefs délais.

Ce qui en Français veut dire : très très longtemps...

 

Mon docteur il a dit : si tu veux, tu peux attendre dans la salle d'attente (vu que c'est fait pour ça).

J'ai répondu : nan j'ai le chien, et je suis pas lavée et j'ai pas de culotte.

 

 

 

Et qui c'est qu'a donc du rester assise sur un p'tit muret dans sa cour, pendant 2 heures comme une pauvresse ?

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Qui c'est qu'a du dire : Bonjour Monsieur et Bonjour Madame à tous les gens qui passaient dans la cour ?

 

Qui c'est qu'a du mendier 10 euros à un wasin pour aller s'acheter des clopes et un briquet ?

 

Inutile de te dire que j'avais même pas de gloss...

 

Et évidemment, sans portable, impossible d'appeler une coupine pour passer le temps.

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Pis j'avais faim dans cette affaire-là, donc j'ai attaqué la baguette achetée avec la monnaie des clopes.

 

Une gueuse te dis-je...

 

 

2 heures plus tard ya un truc type qu'est arrivé.

C'est dans ces moments-là que tu te dis : ouais, ben j'aurais du appeler les pompiers, au moins ils sont visuellement agréables...

 

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Passque les gens qui dépannent les ascenseurs ils agressent l'oeil sont pas très sessouels, j'te prie de le croire ! Je sais de quoi je parle, j'en ai fait les frais.

 

 

Pis pas très très vifs non plus...

 

Genre tu sais que tu es appelé pour dépanner un ascenseur.

Tu vois dans la cour : une nouillasse fille assise sur un p'tit muret en train de manger un bout de baguette, un chien vautré sur un pot de fleurs, et ben t'as un peu d'esprit quoi, tu penses bien qu'elle attend pas le train et tu dis un truc dans le genre : c'est vous qu'avez appelé ?

Ben même pas.

J'ai donc du m'adresser à la chose d'apparence humaine en face de moi, en braillant : rhaaaaaa c'est vous mon sauveur ?

 

Pis faire gaffe que le vent il soulève pas trop ma robe...

 

 

Le type, quand il est arrivé devant l'ascenseur et qu'il a vu mon bout de bois coincé dedans, il avait pas l'air content du tout.

Il m'a dit : aaaaahhhh, mais vous z'aviez pas précisé ça !

Moi : ouais, ben je voulais pas abuser du téléphone du docteur hein... Pis si je vous l'avais dit, jamais vous seriez venu !

Lui : j'vous préviens, si vous avez cassé quelque chose, et ben... Euh... Je vous aurais prévenue !

 

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J'ai fait mon sourire n°243 (çui qu'est un peu forcé et très hypocrite), pis j'me suis rappelée que j'étais pas trop en position de force, vu que j'étais pas lavée...

 

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Le type il est descendu dans le grand trou où c'est qu'y avait pas de lumière. 

 

Et moi j'arrêtais pas de brailler : mais làààà, làààààà ! Elles sont làààà mes clés !!!! Pis si vous pouviez aussi me récupérer la p'tite geisha qui va avec, ce serait fort urbain... Rhooooo ben ça alors, par quel prodige, par quel miracle, ya aussi l'ancien collier de mon chien que je croyais perdu à jamais !!!

 

Le monsieur il a fini par tout ouvrir, tout débloquer et me donner mes clés.

Il a dit : vous savez que les dépannages sont facturés 150 € ?

 

J'ai rien répondu.

J'me suis élégamment mise dans un rayon de soleil qui passait par là.

NDLR : faut bien trouver un moyen quand on porte une robe un peu transparente.

Il a regardé, et il a rajouté : bon, ben ça ira pour cette fois-ci, mais faites attention la prochaine fois hein !

J'ai juste répondu : c'est pas ma faute, c'est à cause de vot' trou là dans l'ascenseur ! 

 

Bizarrement, quand l'ascenseur est monté avec moi dedans, et ben il est resté à regarder en-dessous.

Certainement pour voir si tout fonctionnait bien, je suppose...

 

 

 

 

mercredi, 17 juin 2009

Et vous, vous avez des tocs, des manies, des obsessions ?

Une note courte car on m'a retirée aujourd'hui mes lentilles pansement, et là ça brouille un peu...

 

T'as des tics toi ?

 

Moi, à table, je lave les oeufs durs, même s'ils ont été bouillis avant...

Et d'où le fait que je suis ravie d'avoir à présent récupéré une vision supersonique !

 

Ouais...

 

Une fois, j'étais à un dîner et je commande des oeufs mayo (j'aime beaucoup les oeufs mayo).

Comme d'hab', je remplis mon verre d'eau et je lave les oeufs durs dedans (avec la coquille).

Ben ouais... J'peux pas m'empêcher de penser d'où qui sortent initialement...

 

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1 heure plus tard, j'étais bourrée je supportais plus mes lentilles.

 

C'est alors que dans un brouillard total, j'ai bu l'eau des oeufs... Un épisoe horrible de ma vie, et dont je ne suis toujours pas remise à ce jour.

 

 

Ca m'arrivera plus.

 

J'espère...

 

 

Pis j'me lave tout le temps les mains.

Je ne mange jamais de cacahouètes dans les bistrots (à cause des 36 sortes de pipis qui peuvent y avoir dessus).

J'essaye de toujours descendre les marches avec le pied droit en premier (va savoir pourquoi, c'est dans ma tête).

J'aime pas marcher sur les rayures de sol.

Je répète toujours les paroles de bonheur Africaines de ma mémé avant de monter dans ma wature.

Je ne passe pas sous les échelles (et j'évite aussi les échafaudages, on sait jamais, ça compte aussi).

Je vérifie 36 fois si ma porte d'entrée est fermée à clé.

J'ai toujours un citron vert dans mon sac pour aspirer les mauvaises z'ondes...

 

 

Et toi ?

 

 

 

mercredi, 15 avril 2009

Je ne suis pas un gens normal - Partie 2

Ouais, ça c'est une constatation qu'elle est vraie, un état de fait avéré, une certitude et une réalité !

 

 

 

Les gens normaux ils déchirent pas une partie de leur programme télé passqu'ya juste une photo d'orque dedans.

Ben ouais. J'ai peur des orques, même en photo. C'est comme ça. (Remarque, j'ai bien une lectrice qui a peur des tables de nuit... On a les lecteurs que l'on mérite).

 

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils rentrent bourrés de soirée, il leur reste tout de même un minimum de discernement.

J'veux dire par là, qu'ils font gaffe à l'étage à lequel ils se trouvent...

Ils essayent pas de forcer la serrure de leur délicieuse wasine, Madame de Mon Cul sur la Commode, en bramant : mais qu'est-ce qu'elle a c'te garce de porte à pas vouloir s'ouvrir ???

NB : heureusement que la voisine était en cure...

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils sont polis.

Ils appellent pas leurs coupines en braillant un aimable : Salut Connasse !

Et la coupine en question qui répond : Salut Pute !

On a les amis qu'on mérite.

 

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils essayent de tester le saut à l'élastique, ils reculent pas (mais c'était la peur quoi !!!).

Et à force de reculer avec les mains derrière, et ben moi j'arrive à toucher les coucougnettes de l'instructeur.

NB : j'ai jamais sauté. J'ai pas pu (la honte, sans doute...).

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils se promènent pas en permanence avec un citron vert dans leur sac à main.

C'est à cause de Connasseee qui m'a dit que c'était le meilleur moyen d'éloigner le mauvais oeil et les pas bonnes z'ondes.

Et quand le citron il est pourri, faut le jeter dans un endroit, mais pas dans une poubelle.

Moi je l'ai lancé par ma fenêtre.

Et il atterri dans le jardin d'en face pendant que le gardien arrosait les arbres...

Depuis, il croit que je veux le marabouter.

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils parlent pas avec un chien muet de 13 kilos nommé Maya de Bencouscous.

Surtout pour dire : c'est bien mon chien-chien joli, tu fais bien pipi au milieu de la grille comme maman t'as appris. Maman elle t'aime fort !

Surtout dans la rue, devant plein de gens normal.

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils se pointent pas avec un air ahuri dans la salle d'attente du docteur.

Après, j'ai réalisé que j'avais pris rencart le même jour avec l'ophtalmo ET la gynéco.

Evidemment, je me suis à moitié dessapée chez l'ophtalmo...

Ensuite elle m'a dit : qu'est-ce que vous voyez au mur ?

Moi : ben... Euh... Des lettres !

Elle : et ça vous trouerait pas trop de me les lire ??? !!!

Moi : rhooo... ben si ça peut vous faire plaisir hein...

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Les gens normaux ils ont pas de cloques sur les doigts à force de jouer à Open Alchimist.

 

 

 

 

Les gens normaux ils frétillent pas de joie à l'idée d'aller faire un pélerinage à Lourdes avec Connasseee...

Et le fait que nous soyons toutes les deux Africaines, n'y change rien !

Mais j'y vais qu'à condition que Maya de Bencouscous puisse pélériner aussi...

Ya pas de raison que mon chien n'aille pas également absoudre tous ses péchés.

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Les gens normaux ils ont pas un cousin qui s'appelle Mimine.

En ce moment, son obsession c'est de savoir combien j'ai de Q.I....

Là, il a vu Dita Van Teese à la télé, et il m'a appelée pour me demander : c'est quoi "ça", une Geisha ?

J'ai répondu : meuh nan, c'est une pin-up !

J'crois qu'il a toujours pas compris...

 

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils trouvent pas que le mec qu'a inventé les Choco Pops est un type formidable.

Surtout qu'en ce moment ya des sabres laser à collectionner, et même que quand tu souffles dedans et ben ça siffle.

Le type qu'a inventé les Croustibats aussi est un être merveilleux.

 

 

 

 

Les gens normaux quand ils boivent beaucoup de mojitos dans les bars, il leur reste tout de même un minimum de discernement.

J'veux dire, ils se retournent pas en prenant un n'ami dans leurs bras, et en leur disant affectueusement : rhaaaa, t'sais que je t'aime toi hein !

Surtout quand on réalise que le n'ami se trouve être EN FACE de vous.

Surtout quand on réalise que le type qu'on serre dans ses bras est un gros moustachu (et totalement inconnu) qui a l'air ravi...

 

 

 

 

 

 

Les gens normaux ils se réveillent pas à 3 heures du mat' pour écrire cette note.

 

 

 

 

 

mardi, 14 avril 2009

Les gens normaux ils sont pas comme moi...

Ou plutôt : c'est moi qui ne suis pas un gens normal.

 

Les gens normaux ils frétillent pas d'impatience à l'idée d'essayer leur pédiluve électrique le soir devant la télé.

Et avant de l'acheter, j'ai même fait un genre d'étude comparative...

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Avec les sels de bain de pieds dedans, c'est d'un Glamour inégalable...

 

 

 

 

Les gens normaux, sur leur table de salon ils ont des bibelots. Pas juste des produits de beauté pour se millefeuiller devant R.I.S. Et après, moi ça me dérange absolument pas de déjeuner entre Filorga et Ménard (Dieu).

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Nouveauté : Masque qui tue gravement sa race ! Click on ze pictcheure.

 

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils ont rencart avec un beau garçon, ils se disent pas : ouais ben je finirai bien par trouver l'adresse.

Pis quand ils se pointent avec une demi-heure de retard, ils se disent pas : mmmm... C'est quoi déjà l'adresse ?

Quand je dis que je suis pas une blogueuse conventionnelle. Jamais j'ai trouvé Mariage Frères !

J'a tourné, tourné, tourné dans le Marais.

J'ai du passer 4 fois devant le Café des Marronniers.

10 fois devant le BHV.

Chuis même rentré dans une station-service où un mec qui se décrottait le nez m'a bien esspliqué comment y aller.

J'a pas trouvé (normal, chuis partie dans l'aut' sens).

Pis au bout d'une heure, même après avoir essayé de m'indiquer par téléphone où c'est qu'elle était cette foutue rue du Bourg-Ti Bourre, et ben j'a fini par me planter devant le Starbucks et à brailler dans le téléphone : Faaaaaabrice, écoute-moi bien ! Chuis devant le Starbucks, et j'en bouge pu, tu m'entends ?

Lui il a juste dit : mmmm... T'as pas l'air d'aller très bien hein ?

Quand il est arrivé, chuis allé lui pleurer dessus en marmonant : chuis qu'une nullasse hein ? Dis-le que chuis qu'une nouille ? Mais c'est connu que les filles elles ont pas le sens de l'orientation !

2 jours après, j'a reçu un joli colis de Fabrice avec dedans : un plan de Paris et du thé de chez Mariage Frères (disant que si j'étais pas venue au salon de thé, et ben il venait à moi quand même).

Remarque, c'était ça ou Ladurée alors...

 

 

 

 

Les gens normaux, quand ils s'aperçoivent que leurs volets grincent et que ça fait crouic-crouic quand on les ouvre, ils vont chez Bricolex acheter une petite burette d'huile pour graisser les gonds.

Moi, j'me dis : rhoooo, ben avec un peu d'huile d'olive ça devrait faire le même effet. (la Croate, offerte par ex-chef adorée).

Je confirme : ça fait pas du tout le même effet.

Et maintenant, quand j'ouvre mes fenêtres, ça sent le poivron grillé.

 

 

 

 

Les gens normaux, quand on leur présente le président de Ménard (Dieu) il se tiennent bien (surtout devant des Japonais...).

Moi j'y ai carrément pris les mains en hurlant : rhaaaaaaa, but Aï loooooooove Ménard ! Ménard is GOD iou know !!!

M'a trouvée très sympathique.

 

 

 

 

Les gens normaux ils jouent pas à Open Alchimist jusqu'à 4 heures du matin pour essayer de savoir c'qui ya après les têtes de vaches...

Et pis quand je me couche, et ben les boules elles continuent encore à tomber dans le dedans de ma tête.

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Et je sais toujours pas c'qui ya après les têtes de vaches...
Ci-dessus une copie-écran de mon meilleur score.
Et arrêtez de me dire qu'après les vaches ya les grenouilles !
(on n'a visiblement pas la même version...)

 

 

 

 

Les gens normaux ils mènent pas un combat sans merci à 2 araignées lachements tapies sous un meuble.

Enfin...

Ils se rendent compte dès le départ qu'il ne s'agissait que de 2 queues de tomate.

Qu'est-ce qu'elles foutaient là ? Mystère.

 

 

 

 

dimanche, 22 mars 2009

L'objet du MAL par excellence : le vélo d'appartement ! (oui, oui...)

Chaipas si tu te rappelles, mais depuis que j'ai à peu près aménagé ma cave, ben du coup chuis tellement traumatisée que j'y vais pu.

Mais ya pas longtemps, j'ai du y retourner à l'insu de mon plein gré passqu'y fallait que j'aille récupérer ma caisse à outils (ouais j'ai une caisse à outils... C'est le Cousin Mimine qui me l'a donnée).

Et là, j'ai avisé un truc incroyable dont j'avais complètement oublié l'existence : mon vélo d'appartement.

Même que j'avais renoncé à grimper dessus passque ya la pédale qui faisait un drôle de bruit (genre crouic crouic comme les cochons pas gentils et pas contents). Et une fois ya Madame de Mon Cul sur la Commode qu'était monté voir si j'avais pas invité un régiment d'infanterie chez moi. Tu sais qu'elle me prend pour une créature du vice.

 

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Alors j'ai tué le vélo en le foutant à la cave.

Pis là, chaipas ce qui m'a prise, mais il m'a fait de la peine tu comprends...

Il me regardait avec ses p'tits zyeux perfides en larmoyant : prends-moi, prends-moi !

J'a répondu qu'on était pas dans un film du genre "Viens dans mon slip on est déjà 4" et qu'il fallait qu'il soit plus poli avec moi.

Alors il a juste dit : remonte-moi chez toi, je pourrais faire beaucoup bien à la taille de ton fondement...

Et il m'a convaincue. Le fourbe.

 

Tu noteras que je cause avec pas mal de choses hein ? Parfois, j'entretiens des discussions passionnées avec mon frigo ou avec mes toualettes. J'te passe aussi sur les conversations hautement philosophiques entretenues avec ma lampe de chevet ou ma wature... Avec moi tu dois avoir l'habitude maintenant.

Donc j'a remonté le vélo dans ma maison.

Pleine de bonne volonté j'enfourche la chose.

Je pédale.

Beaucoup.

Longtemps.

Il faisait encore crouic-crouic, mais vu que Madame de Mon Cul sur la Commode est parti en cure, ça va...

 

J'te précise aussi que quand je fais du sport, j'enfile une sudisette (avec des manches longues...).

 

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Comment casser le mythe...

 

Pis ça me persuade que quand je descends de là en sueur, et ben c'est tout ce qu'ya de moche sur mes cuisses qui se barre avec.

 

Et je vais vite me laver passqu'au niveau des dessous de bras, ce n'est pas fort sympathique vois-tu... 

 

Donc pleine d'auto-satisfaction, je descends du vélo.

Et là, par un miracle que je ne m'essplique toujours pas à ce jour, ya ma cheville qu'a malencontreusement touché le pédalier.

Le pédalier qu'était bouillant.

 

J'a hurlé.

J'a tué le vélo une seconde fois.

Pis je l'ai insulté en lui disant des choses pas très jolies jolies sur l'activité professionnelle de sa maman...

 

J'a passé mon pied sous l'eau froide.

J'a braillé : le Sport c'est LE MAL !!!

(bordel)

 

Et qui c'est qu'a maintenant une très jolie marque de brûlure sur la jambe où c'est qu'on devine très bien que c'est un pédalier de vélo ?

 

Et quand je raconte aux gens que je me suis boursouflée la cheville à cause d'un vélo d'appartement, et ben les gens y rigolent (mais on voit très bien que c'est une marque de pédale...). Et on se demande encore comment que j'ai réussi à faire une chose pareille.

Remarque, les objets et moi c'est pas une grande histoire d'amour... Dès que je touche un fer à repasser, je me fait des marques atroces partout...

 

 

 

mercredi, 04 mars 2009

Avant moi je croyais que...

Quand je pense aux conneuries que j'ai pu faire quand "j'étais minou" (c'est le Cousin Mimine qui dit toujours ça...).

 

Alors, j'étais justement en train de penser à des âneries aussi grosses que moi, quand j'ai vu que cette connasse de Spike avait pondu un billet dans le même jus.

Ben tant pis, j'm'y colle quand même !

 

1°) L'affaire des sourcils anglais (et ratés).

 

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C'était à l'âge de 14 ans, tu sais quand ya les z'hormones qui se mettent à pousser d'un coup, et que tu sais pas comment que ça se fait, mais ya le dedans de toi-même qui réagit trop bizarrement à la vue d'un individu de sessoualité masculine...

 

J'étais en wayage d'échange scolaire chez les rosbeefs.

Et ma corres' à môa elle s'appelait Alicia et elle était Polonaise.

Dans not' groupe y avait une des filles françaises qu'avait atterri dans une super famille Rosbeef, avé une grande maison dans un grand parc. Avé des tas de chambres partout, et une salle de bain dans chaque chambre. Et un lit si énoooorme, que si tu en tombes tu te tues !

Y avait même un type pas rigolo du tout du tout, qu'était chargé uniquement de lui apporter son p'tit-déj'.

 

 

Moi, le père d'Alicia il était dans le fin fond du terroir Anglais.

Alors j'ai atterri dans une ferme où c'est qu'y avait 350 cochons...

 

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J'ai toujours eu beaucoup de chance dans la laïfe moi. Une vraie ouinneuse !

 

Et vu que j'avais les z'hormones en éclosion totale, j'étais tombée gravement en amour d'un type Rosbeef qui s'appelait Branndeune, et qui jouait du tennis en pantalon à carreaux écossais. Je trouvais ça super sessouel qu'est-ce que tu veux hein...

 

Mais le problème c'est qu'à l'époque, j'étais pas trop dans le genre gatée par la nature tu vois...

Ma grand-mère, elle dit toujours qu'une fille change 7 fois de visage dans sa laïfe.

Vu qu'à la naissance j'étais de couleur jaune vif et que j'avais choppé la varicelle, et qu'après j'étais persuadée qu'un jour y aurait des ailes qu'allaient me pousser dans le dos (merci encore à la grand-mère...), et ben je pense qu'à 14 ans je devais en être à ma 2è ou 3è face seulement.

 

Et j'avais surtout un gros problème : mes sourcils.

Un mix très sympathique : entre la balayette à chiottes et les franges de rideaux (roulants et électriques c'est encore mieux).

Alors, un soir, j'ai regardé Alicia ma corres' qu'était en train de s'épiler soigneusement pour son boï-frènde.

J'ai soulevé un de mes sourcils pour mieux la voir, et j'a dit : rhooo, j'veux faire pareil ! File-moi ta crème dépilatouare !!! J'vais m'en mettre sur mes rideaux sourcils !

Elle a répondu : iou shoure ???

J'a dit : yesss ! Aï am shoure ! Aboule la came j'te dis, baï ze way !

 

Et comment dire...

 

Z'avez déjà essayé de faire un truc pareil ?

J'veux dire : vous fout' de la crème dépilatouare sur TOUT le sourcil ?

Et ben moi la vedette, aï did it !

 

Et j'me suis retrouvée avec la même tête qu'un chien nu du Mexique.

 

Paniquée comme j'étais et avé mon niveau d'anglais de l'époque, j'ai commencé à sauter partout dans la chambre en hurlant : ouatttt ouatttt ouattt ze fuck ???

 

Comme Alicia elle faisait de la peinture à l'époque (mais elle peignait que des cochons, donc c'est pas important), elle a eu une idée esseptionnelle.

Lumineuse même.

 

Elle a fouillé dans sa bouate de peinture et elle m'a dit qu'elle avait des feutres indélébiles.

Où c'est qu'y avait toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Sauf du noir. Evidemment.

 

J'a braillé : vaz-y file-moi du green !

Elle a répondu : iou shoure ?

J'a hurlé : yesss aï am shoure ! Close iour bouche !

 

Mais dans ma tête hormonée, green = grey (donc gris foncé qui fera noir en appuyant un peu).

 

Et qui c'est qui s'est retrouvée avec des ravissants sourcils verts olive, pendant une semaine, et qu'a du dire adieu à ses projets de mélange avec le beau Branndeune hein ?

 

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La tête de ma môman quand elle m'a recueillie au retour : ben qu'est-ce que t'as fait à tes sourcils ? Où sont donc passés tes magnifiques rideaux tombants et tellement soyeux ? Tu avais un si beau regard... On aurait dit un joli chameau myope...

Moi : je les ai donnés à bouffer à des cochons...

 

 

mardi, 27 mai 2008

C'est quoi ta plus grande honte ?

Salut toi ! Ca va derrière ton pécé ? T'es heureux d'être là, au lieu de bosser ?

Bon, aujourd'hui je t'ouvre un concours à la con... T'aimes ça hein ?

Alors voualà, j'vais te raconter mon plus grand moment de solitude humaine.

Ensuite, toi dans les commentaires, tu me racontes ton cas perso (sur n'importe quel thème. Juste le jour où toi tu penses que tu as eue la plus grosse teu-hon de toute ta laïfe...).

 

Cui qui me fait le plus rigouler et ben il gagne la chose suivante :

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Charmant et classieux n'est-il pas ?
Une souris Diiiiiiiior...

Si t'es un mec on s'en fout, t'auras qu'à l'offrir à ta nana, femme ou maîtresse. Tu verras comme elle sera heureuse...

 

Bon allez, on y va.

Mon pire moment de honte sur ma face... Que même aujourd'hui j'en rigoule encore dans le dedans de moi-même...

 

Quand je travaillais dans les Telecom, on était que 20 filles pour environ 200 mecs.

Et ça c'était vachement bien...

Même que pour le 8 Mars, not' coupain Sacha adoré il nous offrait une rose.

Des vraies princesses.

 

Des princesses frustrées surtout.

 

Tu t'imagines toi à travailler en face de tant de force vive sans pouvoir y toucher ?

 

Enfin... 

 

Je voudrais pas dire, mais y en a qui touchaient... Même qu'ya une gonzesse qu'était mariée et fière de l'être, et ben on l'a retrouvée dans le stock en train de "téléphoner" à un collègue...

 

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Allô ?
Copyright "Pierre & Gilles"

 

Bref, c'était pas ça que je voulais te dire.

 

Cette société c'était un truc qu'appartenait à des riches z'Américains.

Et comme les z'Américains y aiment bien contrôler tout ce que font les Français, et ben régulièrement ils nous envoyaient des gens de chez eux.

Là, en l'occurrence c'était pour le passage à l'An 2000.

Rappelle-toi, tous les médias avaient grave psychoté en disant que le 31 Décembre 1999 à Minuit, et ben ya tous les systèmes informatiques qu'allaient sauter et que ça allait être un gros bordel passqu'y aurait un bug mondial, que tous les ordinateurs deviendraient possédés, méchants, fous, et tout et tout.

 

Alors pour éviter de payer un désenvoutement des z'ordinateurs, les gros z'Américains y nous ont envoyé des tas de gens de leurs équipes d'informatique. Des gens super doués et qu'étaient capables de te décortiquer un ordinateur et de le remonter rien qu'en soufflant dessus.

Ya 10 types en costumes qui sont arrivés. Et chacun devait s'occuper d'une vingtaine de personnes.

 

Et moi, chuis passée dans le bureau de l'assistante du Président du monde, pour lui demander une gomme.

En fait, nan, c'est passque je suis rien qu'une 'tite vicieuse, et que j'avais remarqué depuis 2 jours que l'un des informaticiens était franchement très très urbain...

Des z'yeux bleus et des dents blanches et tout et tout.

 

Alors je remets mon protège-slip en place, je me refous un coup de gloss pour mieux affronter l'adversité et je demande à ma collègue si elle a une gomme.

Et cette pouffe elle me répond pas...

Normal, elle était occupée à baver sur l'informaticien.

J'y redemande : tu sais pas où que je peux trouver une gomme ?

Elle me répond : dans ton cul.

 

Pendant ce temps-là, à Véra Cruz, le sexy-informaticien il fourgonnait toujours dans le pécé de ma coupine.

Et vu le filet de bave qui coulait de sa bouche, j'ai compris que ma gomme je pouvais me la carrer où je pensais.

 

Je m'apprête à repartir et v'là que l'apparition divine s'adresse à moi en English : Mademoiselle, quand j'aurai terminé avec le pécé de votre collègue, je viendrais vous voir. Je pense mobiliser votre ordinateur pendant une petite heure.

Alors, super fière de ma science, j'y réponds toujours en Anglais : ok no problem, whenever iou want, gna gna gna, and I have in ze biloutes iou know !

 

Et là je rajoute en Français à ma collègue : de toutes façons, il peut lui faire ce qu'il veut à mon ordi. Avec des yeux et un sourire pareil. S'il veut même me décortiquer moi aussi, ya aucun problème.

Ma collègue répond : moi je suis prête à passer sous le bureau...

Je dis : il me fait complètement craquer, même pas il a besoin de me demander la permission. C'est où il veut, quand il veut pour la galochade !

 

Et là...

 

Le type me répond...

Dans un Français plus que correct : Merci beaucoup...

Avec un petit clin d'oeil...

 

Tu visualises une glace qui fond d'un coup en plein soleil ?

 

Ben voilà.

C'était moi.

Une flaque...

Une limace...

Un truc tout mou. 

 

J'y dit : euh... D'où iou parlates Français vous ?

Lui : depuis que je suis jeune...

Moi : mais euh.... Pourquoi que vous l'avez-vous pas dit plus tôt ? Ca fait 2 jours que vous êtes là !

Lui : comme ça.... Oeillade de braise... Ca permet de comprendre les choses discrètement...

 

3 jours plus tard on s'est roulés des pelles tout en haut de la grande roue de la Place de la Concorde...

 

Mais avant, j'ai bien du bouffer ma honte et me cacher dans mon bureau... Je voulais pas lui parler... Et lui à chaque fois qu'il repassait devant mon bureau, il rigoulait.

 

Quoique... J'hésite aussi avec ce grand moment de honte...

Cette magnifique phrase sortie de ma bouche si délicate...

Attention, c'est de moi, Sonia, toute seule et personnellement :

Moi, avant, je travaillais avec 2 Verges !

(au lieu de Belges...)

 

A toi maintenant !